• Kultur22. September 2021

    »De Klenge Maarnicher Festival»

    Kammerata Luxembourg im Cube 521

    Am 26. September um 17.00 Uhr gastiert das Ensemble Kammerata Luxembourg, im Rahmen des »Klenge Maarnicher Festival« im Cube 521. Auf dem Programm stehen Werke von Walter Rabl, Johannes Brahms und Dimitri Chostakovitch.

    Das Ensemble Kammerata Luxembourg ist ein bekannter Akteur der luxemburgischen Musikszene. Zeitgenössische Werke werden mit Musik aus Klassik und Romantik gekonnt kombiniert. Ihr Repertoire umfasst Werke großer klassischer Komponisten, Klassiker der ersten Hälfte des 20. Jahrhunderts sowie Werke zeitgenössischer und luxemburgischer Komponisten. Das Ensemble Kammerata lädt regelmäßig hochkarätige Musiker aus dem Ausland ein und stützt sich bei seinen Konzertzyklen auf die Zusammenarbeit mit herausragenden luxemburgischen Profimusikern. Bei Konzerten im Ausland spielt Kammerata Werke von Komponisten, die aus Luxemburg stammen oder hierzulande ansässig sind. (Kerger, Reuter, Fenigstein, Müllenbach, Lenners, Brönnimann...).

    Kammerata Luxembourg, das sind : Béatrice Rauchs (Klavier), Sandrine Cantoreggi (Violine), Isabel Van Grysperre (Violine), Sophie Urhausen (Bratsche), Anik Schwall (Cello), Mariette Lentz (Sopran), Sébastien Duguet (Klarinette).

    Erwachsene: 25 Euro / Cube Card: 20 Euro / < 26 Jahren: 12 Euro. Die Kartenreservierung ist obligatorisch. Tel. 521521 / info@cube521.lu

    Weitere Informationen zu den Sicherheitsbestimmungen im Cube 521 finden Sie online www.cube521.lu

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  • Kultur21. September 2021

    Jusqu’au 15 octobre au Hall Paul Wurth au Fond de Gras

    Exposition consacrée à la locomotive Cockerill 503

    de Michel Schroeder

    Belle ambiance au Fonds-de-Gras lors de la Journée Portes Ouvertes du Train 1900. Du soleil au rendez-vous, une nature splendide, du soleil également dans les yeux des petits, comme des grands.

    On nous a confié qu’un plus de 600 passagers ont utilisé les différents moyens de transport sur le circuit du train 1900. Et que plusieurs milliers de visiteurs sont venus admirer, animés par de la curiosité aussi, les différentes animations et attractions proposées sur le site.

    Un orchestre de jazz était également au rendez-vous, circulant d’un endroit à l’autre, permettant au public de swinguer.

    Il y avait de quoi boire et manger. Personnellement j’ai beaucoup apprécié tartes et gâteaux maison proposés par les organisateurs, dans la vieille gare.       

    L’Association du Train 1900 avait ouvert tous ses hangars, offrant ainsi la possibilité au public de découvrir les machines en train d’être rénovées. Nous avons vu là du matériel inouï. De quoi réveiller les fantaisies les plus délirantes. Tous ces ancêtres de métal autour de soi, quel régal. Quel joie aussi de prendre un ticket pour le passé, un passé révolu. Un peu de nostalgie, vous permettez !

    Il a été possible d’effectuer des courses à draisine, avec pour les gagnants, à chaque fois une locomotive en chocolat. Les autres dimanches, il est possible de louer les draisines pour circuler jusqu’au Bois de Rodange. Mais lors de la Journée Portes ouvertes, il y avait bien trop de circulation sur les rails, avec toutes ces locomotives à l’assaut du Titelberg, du Prinzenberg, de la Forêt des Renards.

    On a en vu des seniors de toutes les époques au Fond-de-Gras, comme par exemple l’ADI 8. Cette locomotive fut mise en service dans l’usine de Differdange en 1900.

    Il a également été possible d’effectuer un trajet en draisine électrique. Là aussi, un engin d’un autre temps.

    N’oublions pas la centenaire.

    La Cockerill 503

    Cette locomotive, c’est tout un univers. Elle est capable de tirer de lourdes charges sur de courtes distances. Elle est costaude.

    Elle a été construite pour travailler dans l’industrie. Pour tirer, notamment, des wagons dans les ateliers. Elle possède la capacité, par exemple, de tirer 100 tonnes sur 7 km. Oui, elle est petite, mais sacrément efficace. Il lui faut à peine trente minutes pour chauffer et être prête à se lancer à l’assaut des rails.

    La Cockerill 503 est l’enfant chérie de son acquisiteur, Jean-Marie Thill-Boon. Dès 1997, Caroline et Jean-Marie Thill-Boon ont débuté leurs recherches pour trouver l’une de ces locomotives Cockerill 503. Cela n’a été, ni facile, ni évident.

    Durant l’année 1999, ils devinrent les heureux propriétaires de deux exemplaires. De l’une on pourrait utiliser des pièces pour remettre l’autre en état !

    Après avoir essuyé plusieurs refus, un atelier mécanique slovaque se déclara intéressé et surtout apte à réaliser les travaux. Ce, pour un prix correcte et dans des délais convenables.

    Il fallut tout de même construire une nouvelle chaudière. La grande majorité des travaux furent réalisés par ZVU Potez à Hradec Kralove.

    Depuis 2002, on peut la voir ou plutôt l’admirer au Fond-de-Gras. Elle participe régulièrement à des événements au Luxembourg, en Belgique, en France et en Pologne.

    Exposition John Cockerill et la 503 sur les rails

    C’est au Hall Paul Wurth, au Fond-de-Gras, qu’il vous sera possible de visiter l’exposition consacrée à John Cockerill et à la locomotive 503, ce à l’occasion du centenaire de cette vénérable aïeule.

    En visitant cette exposition, vous apprendrez beaucoup sur l’histoire de la société John Cockerill et de son implication dans la sidérurgie de notre pays. Cette exposition a été réalisée en collaboration avec la Fondation John Cockerill, la Maison de la Métallurgie et de l’Industrie de Liège et le Train 1900.

    Installées depuis 1817 à Seraing, les usines de John Cockerill, entrèrent dans l’histoire du rail européen en 1834. Si le nom de John Cockerill est souvent associé à la sidérurgie, il faut savoir que sa vocation était d’être un formidable équipementier.

    John vouait une véritable passion aux nouveautés offertes par le développement de l’ingénierie mécanique. Il avait comme motivation la fabrication de tous types de machines pourvu qu’elles soient utiles à l’industrie et à leur approvisionnement en énergie. La 503 est une des très nombreuses inventions de John Cockerill.

    Il vous sera possible de visiter cette intéressante exposition du jeudi au dimanche, de 14 à 18 heures, jusqu’au 15 octobre inclus. L’entrée est gratuite.

    Michel Schroeder

     

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  • Kultur21. September 2021

    Wondratscheks neuer Roman

    Homer und Dante zum Leben verdammt

    von Sebastian Fischer

    Homer lebt, Dante auch. Beide uralt. Bei Wolf Wondratschek frönen sie abgeschieden von der Außenwelt alltäglichen Dingen. Schreiben wollen die Dichtergrößen nichts mehr. Aber was stattdessen?

    Eine der größten und unbeantworteten Fragen der Weltliteratur bricht Wolf Wondratschek auf einen kurzen Satz herunter. In seinem neuen Roman läßt er Homer im Gespräch mit Dante auf die Feststellung, irgendetwas müsse »durchgesickert sein, daß wir mal Schriftsteller waren« prägnant und mehrdeutig antworten: »Ich war nie einer.« So viel Literaturgeschichte in einer Nußschale.

    Denn seit langem bewegt die sogenannte »Homerische Frage« weltweit Altertumswissenschaftler: Gab es Homer überhaupt – und wenn ja: wie viele? Haben die berühmten antiken Epen »Ilias« und »Odyssee« nun einen oder mehrere Dichter? Und wurden die Werke über den Trojanischen Krieg und die Abenteuer des Odysseus tatsächlich schon vor 2.800 Jahren aufgeschrieben – oder doch zunächst nur mündlich überliefert?

    Obwohl auch Wondratschek diese Fragen nicht abschließend klärt, zeigt er mit Homer und dessen vier Wörtern, wie feinsinnig sein jüngst erschienener Roman »Dante, Homer und die Köchin« mit den verschiedenen Bedeutungsebenen jongliert – und en passant die literaturhistorische Bildung beim Leser herauskitzelt.

    »Als die Helden fielen, fiel die Feder«, sagt Homer gleich am Anfang. »Alles gesagt, alles geschrieben.« Wondratschek konzipiert seine Komödie als ambitionierte Versuchsanordnung: Bei ihm weilen der alte Grieche und sein italienischer Dichter-Kollege aus dem Mittelalter, Dante Alighieri (»Die Göttliche Komödie«), noch heute unter den Lebenden – in nicht mehr bezifferbarem Greisenalter.

    Versteckt leben sie in der Anonymität. Sogar Homers legendärer Rauschebart ist abrasiert. In einem Haus irgendwo in Italien haben die beiden Dichtergrößen ihrer Kunst abgeschworen. In ihrer Abgeschiedenheit frönen sie wahlweise dem Klavierspiel oder beweisen sich als Zuträger der Köchin, die weder lesen noch schreiben kann.

    Sie telefonieren mit dem englischen Dramatiker William Shakespeare oder quatschen mit der Witwe des irischen »Ulysses«-Autors James Joyce. Und sie erträumen sich ein Haus des Schweigens, in dem es keine Bücher gibt und keine Stifte, kein Papier und keine Gemälde. Daß sie von der Außenwelt dennoch entdeckt werden, dringt nur vage in ihre kleine Welt vor.

    Auf Handlung verzichtet der 78-jährige Autor in »Dante, Homer und die Köchin« weitgehend. Der Wiener entwirft ein eher schnurrig-ulkiges Gedankenspiel.

    Es ist ein Buch über das Denken: Was würden sie heute von sich geben – ganz unbeobachtet und ohne Auseinandersetzung mit der schnöden Gegenwart? Homer und Dante sinnieren mal tiefgreifend über den Klang von Musik, mal oberflächlich über ihr Lieblingsessen, aber immer mit einem Hadern über ihre von außen aufgedrückte Autorität.

    Der in Thüringen geborene und in Karlsruhe aufgewachsene Wondratschek sagte der »Süddeutschen Zeitung« einmal, er baue für sich selbst »auf den Ruhm post mortem«. Seine beiden Komödienhelden wiederum streben das ganze Gegenteil an: daß die Erinnerung an sie ausradiert werde. Homer verlangt von sich selbst: »Schweigen, niemand sein, nichts sein wollen, endlich.« Und Dante will an seinen Denkmälern das Gold aus seinem Namen kratzen.

    »Nicht das Feuer, die Teufel, das nicht endende Geschrei der zum Aufenthalt in der Hölle Verdammten« ist für Dante die ärgste Höllenqual, sondern das: »nicht sterben können!« Es ist ein wunderbares Paradox, um das Wondratschek seinen Roman baut: den Fluch der dichterischen Unsterblichkeit.

    Sebastian Fischer, dpa

     

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  • Kultur21. September 2021

    24-Stunden-Film zum Chemnitzer »Nischel«

    von dpa/ZLV

    Im Volksmund wird das Karl-Marx-Monument im ostdeutschen Chemnitz nur »Nischel« oder »Kopp« genannt. Im Oktober wird das Denkmal des sowjetischen Bildhauers Lew Kerbel 50 Jahre alt. Der Künstler Olaf Nicolai hat die Skulptur voriges Jahr zur Kunstausstellung »Gegenwarten« 24 Stunden lang in Nahaufnahme gefilmt. Auf den Tag genau ein Jahr später feiert das daraus resultierende Filmkunstwerk heute in Chemnitz sowie in 16 weiteren Städten wie Berlin, Jerusalem, London und Los Angeles Premiere.

    »Nicolai ist es gelungen, eine ebenso monumentale Form zu finden, wie sie die Chemnitzer Skulptur im Alltag ausstrahlt«, konstatiert der Generaldirektor der Chemnitzer Kunstsammlungen, Frédéric Bußmann. Zugleich stelle Nicolai, der in Chemnitz aufgewachsen ist, die Frage nach dem Verlauf der Zeit sowie ihrer Bedeutung in Physik und Philosophie. Der Film wurde am 21. September 2020 von 12 Uhr mittags bis 12 Uhr des Folgetages aufgenommen. Zur gleichen Zeit – jeweils Ortszeit – wird er nun in den verschiedenen Museen gezeigt.

    In Chemnitz selbst ist er im Säulensaal der Kunstsammlungen am Theaterplatz zu sehen, der Eintritt ist frei. Laut Bußmann ist die Premiere des 24-Stunden-Films eine Einladung, eine Nacht im Museum zu verbringen.

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  • Kultur21. September 2021

    Kenneth Branaghs »Belfast« gewinnt in Toronto

    von dpa/ZLV

    Das Nordirland-Drama »Belfast« des britischen Regisseurs Kenneth Branagh (»Murder on the Orient Express«, Foto) ist der Siegerfilm beim 46. Toronto International Film Festival. Das gaben die beiden TIFF-Leiter Joana Vicente und Cameron Bailey am Samstagabend (Ortszeit) während einer Galaveranstaltung in Toronto bekannt.

    Die bewegende Coming-of-Age-Geschichte mit Caitríona Balfe und Jamie Dornan in den Hauptrollen begeisterte das Publikum der kanadischen Metropole, das traditionell an Stelle einer Jury den Gewinner wählt. Bei dem zehntägigen Filmfest konkurrierten in diesem Jahr über 130 Filme um die Gunst der Zuschauer.

    »Belfast« spielt im turbulenten Nordirland der späten 1960er Jahre. Der Schwarz-Weiß-Film begleitet den jungen Buddy (Jude Hill) auf seinem Weg durch eine Welt aus Arbeiterkämpfen, tiefgreifenden kulturellen Veränderungen und Gewalt. Halt findet er bei seinem charismatischen Vater (Dornan) und seiner Mutter (Balfe) sowie seinen Großeltern (Ciarán Hinds und Judi Dench) und deren Geschichten.

    TIFF-Co-Chef Bailey lobte »Belfast«, der auf Branaghs eigener Kindheit basiert, als dessen »persönlichsten und bewegendsten Film«. Der Regisseur bedankte sich in einer Videonachricht beim Publikum: »Unsere erste Vorführung von 'Belfast' beim TIFF war eine der denkwürdigsten Erfahrungen meiner gesamten Karriere. Ich bin begeistert, ich bin geehrt und ich bin zutiefst dankbar.«

    Der zweite Platz ging an das kanadische Drama »Scarborough« von Shasha Nakhai und Rich Williamson. Der Film begleitet über ein Jahr hinweg drei Kinder in einem Stadtteil von Toronto. Das Brüderdrama »The Power of the Dog« der neuseeländischen Regisseurin Jane Campion mit Benedict Cumberbatch in der Hauptrolle kam auf Platz drei.

    Zum besten Dokumentarfilm wählte das Publikum »The Rescue« von E. Chai Vasarhelyi und Jimmy Chin, einen Bericht über die Rettung der eingeschlossenen Jugendfußballmannschaft aus einer Höhle in Thailand im Jahr 2018.

    Bei der Galaveranstaltung wurden am letzten Abend des Filmfestivals zudem die TIFF Tribute Awards vergeben, mit denen herausragende Filmschaffende geehrt werden. Jessica Chastain (»Zero Dark Thirty«), die unter anderem in der Filmbiographie »The Eyes of Tammy Faye« in Toronto zu sehen war, und Cumberbatch erhielten die Auszeichnung als beste Schauspieler. Der Regiepreis ging an den Kanadier Denis Villeneuve (»Arrival«, »Dune«). Die US-amerikanische Sängerin Dionne Warwick bekam den TIFF Special Tribute Award für ihr Lebenswerk.

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  • Kultur21. September 2021

    Du 2 octobre au 9 janvier 2022 à la Konschthal Esch

    «Ego-Tunnel» de Gregor Schneider

    «Ego-Tunnel» est la première exposition des œuvres de Gregor Schneider au Luxembourg. Pour cette occasion, l’artiste propose une sélection de sa collection personnelle des «Tote Räume» – permettant aux visiteurs d’explorer différentes œuvres clés de son parcours artistique. Avec une présentation de ses films, photographies et sculptures, l´exposition rassemble en tout 150 œuvres et donne à découvrir l’univers de l´un des artistes phares de notre temps, tout en posant des questions fondamentales sur la construction et la perte d´identité.

    La mise en place et l’agencement de ces «Tote Räume» constitue un nouvel ensemble architectural qui propose une immersion inédite dans cette œuvre qui désaffranchit les éléments d’une architecture du quotidien (comme une salle de bain, une chambre à coucher, ou un appartement standard) de leur banalité pour y confronter un sentiment très particulier.

    Les «Tote Räume» de Gregor Schneider provoquent, chez le spectateur, une transformation inédite: ces intérieurs qui semblent, au premier abord, tellement familiers par leurs apparences, prennent une dimension plus profonde, souvent inquiétante.

    En entrant dans cette exposition, le spectateur devra laisser ses certitudes au vestiaire, pour se confronter à des questions existentielles qui vont jusqu’à stipuler que notre moi n’est qu’une fabrication de notre cerveau.

    «Ego-Tunnel» de Gregor Schneider est à voir du 2 octobre au 9 janvier 2022 dans la Konschthal Esch, anciennement Espace Lavandier, 29 à 33, boulevard Prince Henri à Esch/Alzette.

     

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