• Kultur13. November 2021

    Le Salon du Cercle artistique Luxembourg, jusqu’à dimanche

    La perfection très fidèlement au rendez-vous !

    de Michel Schroeder

    L’édition 2021 du Salon du Cercle artistique Luxembourg (CAL) restera ouvert au public au Tramsschapp, (49, rue Ermmesinde) à Luxembourg/Limpertsberg jusqu’à demain à 17h.

    A l’entrée du salon, vous pourrez voir les œuvres de quatre jeunes artistes : Jeff Dieschburg, Florence Everling, Marie Kinnen et Anni Mertens, qui font partie des «coups de pouce» de cette année. Des jeunes artistes dont nous avions déjà eu le plaisir de découvrir une partie de leurs œuvres dans le cadre de l’exposition de l’a.s.b.l. ViArt à Vianden, organisée en collaboration avec le CAL. Quatre artistes qui, à mes yeux, accompliront, chacun dans leur discipline, un bon bout de chemin qui sera certainement apprécié par le public. Oui, Jean-Claude Salvi et Thierry Lutz, vous avez mille fois raison, la relève artistique dans notre pays est assurée pour un bon nombre d’années encore.

    Le Prix Grand-Duc Adolphe 2021-2022 a été attribué à Catherine Lorent pour ses sept vues fantastiques sur la mer, réalisées entre 2004 et 2021. En 2011, Catherine Lorent fut lauréate du Prix Révélation du CAL. Son œuvre est multiple, dans le sens où l’artiste rend leurs lettres de noblesse aux techniques diverses, dessin et aquarelle, qu’elle utilise pour parvenir à offrir à notre regard une vision triviale et phantasmagorique.

    C’est Julie Wagener, avec ses huiles sur panneaux, qui a remporté le Prix Révélation 2021-2022.

    J’ai été très favorablement impressionné par les tableaux de l’artiste palestinienne Jacqueline Bejani, une naissance au sein d’une renaissance.

    Il m’est impossible de vous montrer ne fût-ce qu’une seule œuvre par artiste présent. J’ai choisi une demi-douzaine d’œuvres en proposant une sorte de carte blanche à notre photographe. Cette page est donc un peu la sienne, car c’est lui qui a composé une partie du voyage.

    Si à l’exposition qui se tient jusqu’à demain au Tramsschapp, l’art est infiniment subtil, ou imagé, ou tout simplement composé avec amour et talent, laissez-vous tenter par une visite de cette exposition pluridisciplinaire, à l’imagination débordante et de belle qualité !

     

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  • Kultur13. November 2021

    Bis zum 5. Dezember in der Philharmonie

    »Rainy Days«

    In diesem Jahr feiert das Festival »Rainy Days« gleich zwei Jubiläen: 20 Jahre »Rainy Days« und 15 Jahre »Rainy Days« in der Philharmonie.

    Geboten werden 21 Konzerte und Performances mit insgesamt 18 Uraufführungen neuer Werke sowie zahlreiche Künstlergespräche. Eine Konferenz mit Wissenschaftlern am 19. November beleuchtet Begegnungen in und zwischen den Künsten aus verschiedenen Perspektiven.

    Bei der Berlinale 2018 als große Wiederentdeckung gefeiert, erzählt der Film »Das alte Gesetz« die Geschichte eines Rabbinersohnes, der sein Zuhause verlässt, um in Wien ein Bühnenstar zu werden. Isles & Rivers präsentiert klassische Musik im Dialog mit westlicher Barock- und Gegenwartsmusik, und zwar mit den 2017 in der Philharmonie bejubelten Musikern Bijan und Keyvan Chemirani und Sokratis Sinopoulos.

    Die Komponistin Jessie Marino und das Ensemble Adapter entwickelten während des Lockdowns eine Vielzahl an Videos, Songs und Improvisationen, die nun in einer Bühnenversion präsentiert werden. In ihrem Wohnwagen spielt die Pianistin Gwen Rouger Konzerte für jeweils eine einzige Person. Das Ensemble Apparat führt mit seinem Programm wiederum die Besetzung eines Blechbläserquartetts entschieden in die Gegenwart.

    Das Brüsseler Ensemble Ictus lässt im Foyer hören und sehen, wie die Fluxus-Bewegung auch heute noch Komponisten beeinflusst. Das Pariser Ensemble L’Instant Donné feiert seine Freundschaft mit dem Komponisten Georges Aperghis, der für die Musiker auch im Auftrag des Festivals ein großes neues Werk geschaffen hat.

    Zwei Pfeiler des Experimental Rock, Stephen O’Malley und Oren Ambarchi, verwandeln gemeinsam mit dem Cellisten Charles Curtis den Espace Découverte der Philharmonie in einen Klangraum der Minimal Music-Legende Alvin Lucier, die für das Trio ein neues Stück komponiert hat.

    Traditionell bietet der letzte Festivaltag die Wunderkammer: ein Mosaik aus 20-minütigen Konzerten, deren breites Spektrum für alle etwas bietet – von Kompositionen für Glasharmonika über Musik zu Filmklassikern von Walter Ruttmann bis zur Präsentation der Ergebnisse des Kompositionsworkshops. Der Komponist Rama Gottfried inszeniert in seinem neuen poetischen Werk, das vom Ensemble Berlin uraufgeführt wird, ein digitales Puppentheater und lässt federleichte Skulpturen durch das Grand Auditorium schweben. Zum Abschluss präsentiert der Komponist und Performer Cedrik Fermont neben einem eigenen neuen Werk experimentelle elektronische Musik aus Afrika.

    Extra für das Festival komponiert wurde das Werk »Driwwer, Drënner Drop« von Catherine Kontz. Gemeinsam mit über 100 Musikern der UGDA (Union Grand-Duc Adolphe) lädt sie zu einem einstündigen Klangspaziergang entlang der Alzette ein und verleiht den Stadtteilen Clausen und Grund ganz neue Klänge. Auch das Orchestre Philharmonique du Luxembourg ist Teil des Festivals. Geboten werden gemeinsam mit dem Dirigenten Ilan Volkov sowie den Solisten Yaron Deutsch, Christoph Grund und Jochen Schorer jüngst uraufgeführte Werke von drei der wichtigsten Komponisten der Gegenwart.

    Im Konzert der Noise Watchers wird ein neues Werk von Damiano Picci uraufgeführt. Zudem interpretieren die Flötisten Aniela Stoffels und Markus Brönnimann eine Komposition von Claude Lenners. Im Rahmen der Reihe »Philou D« spielt United Instruments of Lucilin zum Abschluss die Uraufführung von »Deine Freunde aus der Ferne«, einem Musikmärchen nach einer alten japanischen Geschichte des Komponisten Toshio Hosokawa.

    Das Festival »Rainy Days« wurde 2000 von einer Gruppe von Musikern und Komponisten um Claude Lenners und Guy Frisch ins Leben gerufen. In den 20 Festivaljahrgängen bis zur aktuellen Ausgabe legten die »Rainy Days« eine Entwicklung zurück, dank derer das Festival heute europaweit hoch angesehen ist. Dabei ist es seinem Gründungsgedanken treu geblieben: Jahr für Jahr sind bei den »Rainy Days international anerkannte Künstler zu Gast, um spannende und visionäre Projekte zu präsentieren. Zugleich zeigt es das aktuelle Musikschaffen aus der Region.

    Von 2005 bis 2016 wurde das Festival von Bernhard Günther geleitet. Seit 2016 liegt die künstlerische Leitung in den Händen von Lydia Rilling, die das Festival in diesem Jahr zum letzten Mal als Chefdramaturgin verantwortet.

    »Rainy Days«, bis zum 5. Dezember. Die Eintrittspreise liegen zwischen 25 und 15 Euro.

    Philharmonie, 1, place de l'Europe, Luxemburg-Stadt.

    Das Programm:

    13. November

    18.00 Uhr, rainy days 2021 »Ghost Trance Music« None

    20.00 Uhr, Jazz Club Anthony Braxton

    14. November

    17.00 Uhr, rainy days 2021 »Strange Birds«

    19.00 Uhr, Ciné-Concerts Ciné-Concert »Das alte Gesetz«

    18. November

    19.30 Uhr, rainy days 2021 »Isles & Rivers« None

    19. November

    10.00 Uhr, rainy days 2021 »Kunstbegegnungen« – rainy days Konferenz

    19.00 Uhr. Musiques d’aujourd’hui Volkov / Deutsch / Grund / Schorer / OPL

    22.00 Uhr, rainy days 2021 »The Bottle Episode« None

    20. November

    11.00 Uhr »Luxembourg Composition Academy«

    11.00, 11.30, 12.00, 12.30, 14.00, 14.30, 15.00, 15.30, 16.00, 16.30, 17.00 und 17.30 Uhr »Caravane«

    15.30 Uhr, rainy days 2021 »Magma«

    17.00 Uhr, rainy days 2021 »fluxus«

    19.00 Uhr, rainy days 2021 »À l’Instant« None

    21.00 Uhr, On the border O'Malley, Ambarchi & Curtis performing Alvin Lucier None

    21. November

    11.00 Uhr, rainy days 2021 »Wunderkammer«

    11.00, 11.30, 12.00, 12.30, 14.00, 14.30, 15.00, 15.30 und 16.00 »Caravane«

    15.00, rainy days 2021 »11 4 5 4«

    17.00, rainy days 2021 »Alternate African Reality« None

    27. November

    11.00 und 14.00 »Driwwer Drënner Drop«

    4. Dezember

    17.00, Philou D (5–9 Jahre) »Deine Freunde aus der Ferne«

    5. Dezember

    11.00 und 15,00, Philou D (5–9 Jahre) »Deine Freunde aus der Ferne«

     

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  • Kultur12. November 2021

    Du 20 novembre au 12 décembre dans la Millegalerie de Beckerich

    Exposition «Dévoiler l’instant»

    Les trois artistes abordent le portrait, mais cela ne s’arrête pas l’esquisse. Elles cherchent à capter un instant, par n’importe lequel, celui là même de maintenant, ni celui d’avant, ni celui d’après. Dérober un centième de seconde à l’éternité et révéler les dessous du visible. Dans cette ère où tout se passe si vite, l’exposition se propose comme un arrêt sur image, prendre le temps de s’imprégner, mettre de côté toute logique, toute explication, toute mesure.

    Au-delà d’une volonté de rendre les absents présents, le portrait témoigne d’un intérêt pour l’individuel. Il est capable de magnifier ou de masquer et même de représenter quelqu’un qui n’existe pas. Et ni même la concurrence de la photographie, ni l’invasion des portraits sur les réseaux sociaux n’empêche les artistes de réinventer et d’interroger ce genre ancestral.

    Que ce soit à partir de photos, de notre époque ou d’une époque précédente, ou de parties de portraits à reconstituer, les artistes ont teinté leur interprétation d’intentions qui leur sont propres. Elles lèvent le voile qui restreint la vision de la réalité.

    Carole Wilmet a fait du corps et de l’humain en général, ses sujets de prédilection. Son intérêt se porte sur ce qu’il y a à l’intérieur; des tourments aux passions, en passant par les doutes et les émois inconscients inhérents à la condition humaine. Elle revisite le portrait, en les appréhendant d’une façon nouvelle.

    Pour Josée Feltes, ses modèles sont souvent des personnes qui ont vécu à une autre époque. Elle les transpose à l’époque actuelle en leur donnant une nouvelle identité, sans oublier ce qui les a façonnés en jouant avec des détails et des contradictions pour révéler un monde particulier où tout n’est pas logique et concret.

    Fabienne Damoiseaux est influencée par un nouveau travail qu’elle a entamé depuis peu. Elle rénove d’anciennes marmorites, qui sont des produits vitrifiés opaques, d’une grande dureté, inattaquables par les acides et inaltérables à l’air et qui ont l’apparence du marbre. Elle récupère ces morceaux de verre noirs et commencent un voyage dans le temps, en imaginant des histoires et en cherchant des visages. Avec respect elle rend hommage à des inconnus en grattant ces sillons comme des veines, ode à la mort et à la vie.

    L'exposition «Dévoiler l’instant» est accessible du 20 novembre au 12 décembre,  jeudi au dimanche de 14 h à 18 h, ou sur rendez-vous. Moulin (Millegalerie) de Beckerich, 103, Huewelerstrooss, Beckerich. Entrée gratuite.

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  • Kultur12. November 2021

    »Mirror Mirror: Cultural Reflections in Fashion» im Mudam

    Diese neuartige Präsentation eines Teils der Sammlung unterstreicht die Vielfalt der künstlerischen Ausdrucksfelder, der sich die Ankaufspolitik des Mudam von Anfang an verschrieben hat. Die Ausstellung, die ihren Schwerpunkt im Bereich der Mode hat, zeigt einige der bedeutendsten Stücke aus der Sammlung.

    Sie wurde konzipiert von der Modeberaterin Sarah Zigrand, die hierfür ein Ensemble von Stücken von neun Modeschöpfern aus Europa und Asien zusammengestellt hat, welche überwiegend erstmalig im Museum gezeigt werden. Nahezu alle Arbeiten sind um die Jahrtausendwende entstanden, in einer Zeit des Wandels, als sich die entscheidenden gesellschaftlichen Veränderungen in den Ideen und im Verhalten auch in der Mode abbildeten.

    Die Verbreitung des Internet und der digitale Fortschritt, die beschleunigte Globalisierung oder auch die beginnende Genderdebatte sind heute gängige Phänomene, die damals ihren Anfang nahmen.

    Die Vielfalt der Bezüge, von denen sich die Modeschöpfer inspirieren lassen, und die Art und Weise, sie zu verknüpfen – als Verschmelzung oder Gegenüberstellung – ist eine der Gemeinsamkeiten der ausgestellten Arbeiten, die in einem von dem Designer Georges Zigrand konzipierten Ausstellungsset präsentiert werden.

    In dem fließenden Parcours, in dem sich Kreuzungen und Überschneidungen abwechseln, spiegelt sich der Mischcharakter der Arbeiten: Vermischung der Genres, schickes und sportliches, in den Silhouetten von Helmut Lang, ein subversiver Umgang mit sozialen und Bekleidungscodes bei Bernhard Willhelm und Walter Van Beirendonck, oder eine Mixtur kultureller Identitäten bei Hussein Chalayan.

    Die Experimentierfreude mit Formen und Stoffen ist außerdem gut im Dekonstruktionsprozess der Arbeiten von Martin Margiela und Junya Watanabe zu erkennen, wie auch in technischer und innovativer Hinsicht bei Grit and Jerszy Seymour und Hiroaki Ohya.

    Sarah Zigrand, geboren 1967 in London, ist freischaffende Designberaterin. Sie pendelt zwischen London, Paris und Italien und betreibt ein Atelier in Luxemburg. Nach einem Master in Mode/Schuhe und Accessoires am Royal College of Art in London entwarf sie Herren- und Damenschuhkollektionen für internationale Modemarken. Sie war für das Schuhdesign bei Stella McCartney, Céline und Dries Van Noten verantwortlich und arbeitete viele Jahre mit Hussein Chalayan und Damir Doma zusammen.

    Georges Zigrand, geboren 1971 in Luxemburg, absolvierte 1997 die École supérieure des arts décoratifs in Straßburg. Er begann seine Karriere in London, wo er zehn Jahre lang für führende Designfirmen wie CassonMann Designer tätig war, die unter anderem für Ausstellungen im Victoria and Albert Museum, Science Museum und Imperial War Museum in London verantwortlich zeichnen.

    Bei seiner Rückkehr nach Luxemburg 2007 gründete er sein eigenes Studio und arbeitet seitdem als freiberuflicher Designer. Zu seinen Arbeitsbereichen gehören Möbel- und Ausstellungsdesign sowie das Ausarbeiten von umfassenden Designstrategien für institutionelle Kunden wie Behörden oder gemeinnützige Organisationen.

    »Mirror Mirror: Cultural Reflections in Fashion« kann bis zum 18. April 2022 besichtigt werden. Mudam, 3, Park Dräi Eechelen, Luxemburg-Kirchberg. Eintritt: 8 Euro. Mittwochs von 18 bis 21 Uhr Eintritt frei.

     

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  • Kultur11. November 2021

    Vum 18. bis 21. November am Cube 521 zu Maarnech

    De Kabaret Sténkdéier presentéiert den neie Programm »Negativ«

    De Kabaret Sténkdéier presentéiert vum 18. bis 21. November am Cube 521, den neie Programm »Negativ«.

    Nëmme Kontakter mat Negativen, dann hutt Dir alles ënner Kontroll. De Virus huet eist Liewe geännert, huet eis d'Welt op d'Kopp gestallt, a wat bis dohinner richteg a wouer war, ka sech elo als falsch erausstellen. A wollt am Ufank just den Etienne säi Liewen zeréck, esou wëlle mer et elo all zeréck. Et soll nees esou sinn, wéi virdrun: mat Vakanze-Fliger a Croisières-Schëff d'Klima retten a mam SUV op den Après-Ski. Et war jo och esou schéin!

    A grad elo bei dier schlëmmster Kris hu Grand-Ducs eis och nach sëtze gelooss a sech mir näischt dir näischt duerch d'Bascht op Biarritz gemaach. Elo, wou mir hire Bäistand am néidegste gebraucht hätten, gi si léiwer ongeneemegt an onerwënscht Interviewen am Paris-Match. Eist aller Monica mobbt sech derduerch, wann et anescht net weiderkënnt a bréngt d'DP an d'Laberenten, mee dat schlëmmst ass, datt et kee Lëtzebuerger Cremant méi bei der Luxair gëtt. Wat Zäiten net nach!

    Et spillen Conny Braquet, Irène Zeimes, Claude Faber a Luc Schumacher. Regie: Roland Meyer. Texter: Roland Meyer. Musek: Camille Nanquette.

    Donneschdeg, 18. November um 20 Auer. Freideg, 19. November um 20 Auer. Samschdeg, 20. November um 20 Auer. Sonndeg, 21. November um 18.00 Auer. Covid-Check Event.

    Erwuessener: 20 Euro / Cube Card: 17 Euro / < 26 Jahren: 10 Euro.

    D’Reservatioun ass obligatoresch. Tel: 521 521 / info@cube521.lu

    Weider Informatiounen: www.cube521.lu

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  • Kultur11. November 2021

    Rückblick auf den ersten SF-Film der DEFA

    Der schweigende Stern

    von Nina Hager, Berlin

    Im Jahr 1908 kam es in der Tunguska in Sibirien, im Gebiet des heutigen Krasnojarsk, zu einer gewaltigen Explosion. Kilometerweit fielen Bäume, wurde das Land verwüstet. Die Folgen der Explosion, die eine Stärke von wenigstens 185 Hiroshima-Atombomben gehabt haben soll, waren mehrere Tage lang am Nachthimmel rund um die Erde zu beobachten. Seismologische Stationen maßen gewaltige Erschütterungen. Im Laufe der Jahre gab es unzählige Versuche, die Ursache für die Explosion zu finden. War es ein Vulkan oder ein vulkanähnlicher Ausbruch, war es ein Asteroid oder ein Komet? Stürzte damals gar ein außerirdisches Raumschiff in Sibirien ab? Die neueste Hypothese lautet, daß 1908 möglicherweise ein Eisenmeteorit »im Vorbeiflug« mit hoher Geschwindigkeit durch die Erdatmosphäre geflogen, aber nicht eingeschlagen, sei.

    Zu jenen, die die Raumschiff-Hypothese aufgriffen und sie literarisch verarbeiteten, gehörte der polnische Science-Fiction-Autor, Essayist und Philosoph Stanislaw Lem, an dessen 100. Geburtstag wir kürzlich erinnerten. In seinem 1951 erschienenen Roman »Die Astronauten« (in der DDR unter dem Titel »Der schweigende Stern« erschienen) nutzte Lem die Hypothese von der Explosion eines Raumschiffs. 95 Jahre nach dem Ereignis erweist sich ein Fund als Logbuch des Raumschiffes. Es stellt sich heraus, daß das Raumschiff von der Venus stammte und eine Invasion der Erde vorbereiten sollte.

    Einige Jahre später fliegt das Raumschiff »Kosmokrator« mit internationaler Besatzung zur Venus. Dort finden die Raumfahrer eine unwirtliche Welt voller Rätsel, bald auch Anzeichen für eine hochstehende Kultur. Sie suchen nach den Bewohnern, finden heraus, daß diese einen Angriff auf die Erde geplant hatten, sich aber selbst vernichteten – wahrscheinlich in einem langen Atomkrieg. Lem selbst nannte seinen ersten Science-Fiction-Roman später naiv. Doch die Wirkung war in den 1950er Jahren des vergangenen Jahrhunderts eine andere: Nach den Erfahrungen von Hiroshima und Nagasaki, angesichts der drohenden Atomkriegsgefahr, galt er als Mahnung und Warnung.

    Neun Jahre nach dem Erscheinen des Romans kam, am 26. Februar 1960, der Spielfilm »Der schweigende Stern« (frei nach Lem) in die Kinos der DDR. Wie der Roman, so erzählt auch der Film die Geschichte der Selbstvernichtung der Venus-Zivilisation durch eine nukleare Katastrophe. Das Thema war immer noch aktuell. Der Kalte Krieg schien einem neuen Höhepunkt nahe, eine atomare Katastrophe war möglich. Im Film wird deshalb immer wieder auf die Gefahren eines Atomkriegs aufmerksam gemacht, wird auf die Schrecken der Atombombenabwürfe von 1945 und die Folgen hingewiesen. Die Expeditionsärztin Sumiko Ogimura erlebte als elfjähriges Mädchen in Hiroshima den Bombenabwurf und verlor ihre Mutter, der US-amerikanische Wissenschafter Hawling hatte am »Manhattan-Projekt«, der geheimen Operation zur Entwicklung und Herstellung von Nuklearwaffen in den USA, mitgearbeitet.

    Regisseur des Films, einer Gemeinschaftsproduktion der DEFA mit den polnischen Filmstudios, war Kurt Maetzig, unter anderem bekannt durch Filme wie »Ehe im Schatten«, »Die Buntkarierten«, »Der Rat der Götter«, den zweiteiligen (ersten) Thälmann-Film und andere. In der Bundesrepublik lief der Film – im Verleih der Constantin Film – ab 9. September 1960 unter dem Titel »Raumschiff Venus antwortet nicht«. Später kam er auch in US-amerikanische und britische Kinos: Allerdings lief er in einer gekürzten Fassung und alles, was auf Hiroshima oder eine mögliche Freundschaft zwischen dem sowjetischen Expeditionsleiter und Hawling hinwies, war entfernt worden. Zudem erhielten einige Besatzungsmitglieder andere Namen. So wurde unter anderem aus dem sowjetischen Expeditionsleiter ein US-Amerikaner.

    Auch wenn »Der schweigende Stern« aus heutiger Sicht sicher viele technische, meines Erachtens aber auch dramaturgische Mängel aufweist: Für die damalige Zeit waren eine Reihe von Trickeffekten (Start und Landung, Bauten und »Landschaften« auf der Venus) bemerkenswert. Interessant auch die damaligen Vorstellungen vom Inneren des »Kosmokrator«. Belustigend wirken heute nicht nur der »Roboter« und die Expeditionsfahrzeuge, sondern auch die »Starthelme« der Besatzungsmitglieder.

    Mir blieb über lange Jahre aber vor allem die Schlußszene im Gedächtnis: Die Mitglieder der Raumschiffbesatzung, die der Bodencrew und jene, die zur Begrüßung der auf die Erde Zurückkehrenden gekommen waren, fassen sich an den Händen: Das Schicksal der Venusbewohner werden wir nicht erleiden!



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