• Kultur01. September 2021

    Academy-Museum benennt Lobby nach Sidney Poitier

    von dpa/ZLV

    Das neue Academy-Museum in Los Angeles will seine riesige Eingangshalle nach dem legendären Schauspieler Sidney Poitier benennen. Es sei eine »unglaubliche Ehre«, Sir Sidney Poitier als Namensgeber für die Lobby zu haben, sagte Museumsdirektor Bill Kramer in einer Mitteilung. Poitiers humanitäre Verdienste und sein bahnbrechendes künstlerisches Schaffen sei für alle eine Inspiration.

    Poitier habe immer eine enge Beziehung mit der Oscar-Akademie gehabt, sagte Joanna Shimkus Poitier, die Frau des 94-jährigen Stars. Nun als Namenspate ausgewählt zu werden, sei fast so bedeutend, wie ein zweiter Ehren-Oscar. Laut der Museumsmitteilung hatten sich Schauspielkollegen wie Tyler Perry, Oprah Winfrey und Netflix-Programmchef Ted Sarandos, auch Vorstandsvorsitzender des Museums, für die Wahl Poitiers stark gemacht.

    Der in ärmsten Verhältnissen auf den Bahamas aufgewachsene Bauernsohn wurde 1964 für den Film »Lilies of the Field« als erster Schwarzer mit dem Oscar zum besten Hauptdarsteller gekürt. Weitere Erfolge feierte er mit Filmen wie »The Defiant Ones«, »Porgy and Bess«, »A Raisin in the Sun«, »Guess Who’s Coming to Dinner« und »In the Heat of the Night«. 2002 erhielt Poitier einen Ehren-Oscar für sein Lebenswerk.

    Die Eröffnung des Museums der Filmakademie, die alljährlich die Oscars verleiht, ist für den 30. September geplant. Auf knapp 30.000 Quadratmetern soll die Sammlung der Oscar-Akademie zu sehen sein, darunter Filme, Drehbücher, Requisiten und Kostüme. Stars wie Steven Spielberg, Barbra Streisand und George Lucas, aber auch Filmstudios und Unternehmen spendeten Millionen für die Einrichtung.

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  • Kultur28. August 2021

    Réflexions 2021

    Aucun écrivain, poète, peintre ou autre artiste contemporain ne peut vraiment prétendre à une originalité ou créativité complète. Tous sont plus ou moins directement ou subconsciemment redevables à tous ceux qui les ont précédés. Tenez : je tiens depuis des années une liste de mes réflexions que je pense originales, et il arrive même que mon journal en publie quelques-unes. Or, en me corrigeant, j'en ai découverte juste à temps une qui avait déjà été formulée par d’autres. Lorsque j'avais 20 ans, je pensais avoir tout à dire, et il m'a fallu un demi-siècle pour comprendre, qu'à l'exception des sciences et techniques de pointe, l’essentiel a sans doute déjà été pensé, dit ou écrit.

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    Effectivement, durant les 10.000 dernières années de l’humanité, toutes civilisations confondues, d’une manière ou de l’autre, toute pensée essentielle a déjà été conçue et fut par conséquent déjà dite ou écrite. Sommes-nous devenus plus sages pour autant ? Pas vraiment, non, mais continuer à semer permet de continuer à espérer.

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    Quelqu’un découvrit un jour, que le bonheur est comme le roi dans son cortège. On l'attend longtemps, l’aperçoit un moment et déjà on ne le voit plus que de dos. Nombreux sont ceux qui l’ont compris, mais continuent pourtant à attendre ce qui est déjà derrière eux.

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    Le temps : 2 paradoxes

    1er paradoxe : Puisqu’il est passé, le passé est derrière moi, tout comme, lorsque j’avance, mon dos vient après ma poitrine. Mais justement pour cela qu'il ne vient qu'après le reste, il n’est pas encore venu, donc viendra, appartient au futur, est censé suivre, arriver, avoir encore lieu. Il appert donc que le passé est aussi le futur.

    2d paradoxe : Le présent, seul bout de temps où l’on vit réellement, puisque le futur doit encore se vivre et le passé ne se vit plus, on n’a pas le temps de vivre, puisqu’à peine surgi du futur il est déjà passé. À l’instar du point géométrique, purement théorique, car infiniment petit, le présent n'existe pratiquement pas.

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    Alors, puisque, de toute façon, le présent n'existe qu'en tant qu'illusion, c'est-à-dire comme un infiniment bref point ou instant de transition entre futur et passé, le bonheur ou ce qu'on pense subjectivement avoir été tel, n'en est jamais que le simple souvenir.

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    Ah ce fichu temps ! Il ne se contente pas de fuir, mais use tout en passant, l'air de rien et sans respect aucun de l'air du temps.

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    Laïcité

    Quand viendra-t-il le jour, où nous ne serons plus,
    juifs, cathos, muslims, ou autres bigots prosélytes
    prêchant les belles légendes venues du fond des temps,
    mais des femmes et des hommes suivant en privé,
    leur religion ou autre de leurs us sacrés,
    comme tout intime besoin ne regardant qu’eux seuls,
    hors du regard public, ni surtout en imposer
    foi, usage ou pratique à ceux qui ne le veulent ?

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    À trop s’asseoir sur ses lauriers, on finit tôt ou tard dans les ronciers.

    *

    Force est de constater en ces premières décades du XXI. siècle, que la plupart des dirigeants du monde ne vivent et n'agissent qu’en fonction des règles du grand capital, c’est à dire en mots pauvres : du fric. L’être humain passe toujours en second. La nature, la biodiversité, donc le climat, donc l’existence même de leurs propres enfants, ont bien moins d'importance. Ils sont par conséquent complices d’un véritable génocide rampant.

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    Sempiternelle inquiétude de l’homme depuis qu’il pense et sait qu’il est, qu’il existe : «La vie a-t-elle un sens ?» Réponse : peut-être bien. La vie a et est tout à la fois son propre sens et sa propre justification. Tout le reste n’est que prétention et arrogance humaine.

    *

    Un tableau figuratif est non seulement fait pour être vu, mais pour donner à voir, donc pour s'ouvrir aux yeux et à l’esprit de son spectateur, comme une fenêtre sur la scène qu'a voulu représenter l'artiste et dans laquelle le spectateur est invité à pénétrer, non pour passivement l’adopter telle que l’a conçue l’artiste, ni même pour seulement en jouir, mais afin d'en devenir lui-même acteur.

    *

    Triste dualisme entre la liberté du vivre et laisser vivre versus la servitude croire et vouloir imposer la servitude de sa croyance à autrui !

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    Islamistes

    Raison d’être connue des croyances révélées,
    c'est qu'elles veulent dispenser l’être humain de penser.
    S’il y eut des Ibn Khaldoun et des saint Augustin,
    les sols islamistes n’en reçurent pas un grain.

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    Capitalisme néocolonial

    La France fut championne du monde 2018 de foot ! Il y en a qui parlent en rigolant d’une victoire africaine, à cause du grand nombre de noirs jouant dans leur équipe nationale. Ils pensent faire de l’humour.

    Mais lorsqu’aucune équipe africaine ne s’est que tant soit peu distinguée, cela revêt une valeur symbolique énorme, qui illustre merveilleusement la tragédie actuelle de l'Afrique noire. À de rares exceptions près, ses ressortissants ne peuvent, dirait-on, s'épanouir, briller, exceller, atteindre parfois des sommets, que hors d'Afrique.

    Le fait est, que l'organisation sociale, culturelle et surtout politique y est la plupart du temps complètement déchirée par le tribalisme, pourrie et corrompue. Depuis l’assassinat de Lumumba (et pour cause...), presque chaque fois qu'un politicien honnête essaie d'y prendre les choses en main, les multinationales qui sucent les richesses africaines le font tomber (souvent avec l'appui de leurs gouvernements) et remplacer par des marionnettes véreuses qui deviennent milliardaires avec toute leur smala, tandis que le reste du peuple, privé de toute chance de s'élever en Afrique même, crève la faim ou émigre.

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    La béatitude oubliée

    (Bien) heureux ceux qui peuvent croire qu’il suffise de croire à quoi que ce soit, pour que quoi que ce «soit» soit !

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    Maturité

    Je sus avoir atteint une certaine sagesse, la première fois que j’entrai dans un autobus bondé sans me sentir vexé de voir une dame se lever pour me céder la place.

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    Être agnostique, c’est croire en Dieu, mais pas aux balivernes des charlatans qui prétendent être ses confidents et le représenter.

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    Le mensonge d'un individu est un mensonge, le mensonge d'un groupe une croyance, le mensonge d'une multitude une religion.

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    Comment faire comprendre aux inféodés à une religion, qu'adhérer aveuglement à sa fabrication humaine dévalorise le principe même du dieu auquel il est légitime de croire ?

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    La religion vaut autant que la corne de rhinocéros dont on a démontré scientifiquement que son unique propriété curative réside dans l’autosuggestion des crédules. On la désigne aussi par le mot passe-partout de «foi» en l’une ou l’autre divinité.

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    La plupart des religions, dont celles "du Livre", sont la mise en musique ou interprétation par des hommes (N.B. : jamais des femmes) de ce que ces hommes voulaient que soit la volonté de Dieu dans le sens qui leur convenait.

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    La religion est un moyen d'assujettir l'être humain, qui ne comprend pas le possible et incompréhensible, à celui qui prétend le connaître, le comprendre, ou en être inspiré, voire mandaté. Pratiquée honnêtement elle peut être une consolation provisoire (l’opium cité par Karl Marx) ; imposée à autrui et exploitée politiquement elle devient plaie et source des pires déboires, frictions, guerres et infinis malheurs.

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    Les religions sont des systèmes permettant à des individus ou groupes d'autoproclamés représentants de Dieu d'exercer leur pouvoir spirituel, moral, sociétal et, si possible, politique sur le peuple en l'abêtissant à coups de solutions simplistes et illusoires apportées à ses problèmes existentiels, jusqu'à l'en rendre dépendant. Elles constituent la première plaie de l'humanité.

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    Quant à moi je pense, un peu comme Spinoza et son «Deus sive Natura» que, si le Créateur existe, il est la nature dans son ensemble.

     

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  • Kultur27. August 2021

    »Ikone des Ruhrgebiets«

    von dpa/ZLV

    Kabarettist Ludger Stratmann gestorben

    Essen – Er galt als »Ikone des Ruhrgebiets« und brachte viele Zuschauer über Jahrzehnte hinweg zum Lachen: Der Arzt und Ruhrpott-Kabarettist Ludger Stratmann starb am Mittwoch völlig unerwartet im Alter von 73 Jahren. Der promovierte Mediziner und Komiker aus Bottrop war weit über Nordrhein-Westfalen hinaus bekannt und hatte seit Mitte der 1990er Jahre auf verschiedenen Bühnen gestanden.

    Als Mediziner hatte Ludger Stratmann über viele Jahre in Bottrop praktiziert, hängte dann seinen Arztkittel aber vor rund 20 Jahren an den Nagel und widmete sich ganz seiner Karriere als Comedian. In »Stratmanns – Jupps Kneipentheater im Pott« – einem Mix aus Talk, Kabarett, Comedy und inszenierten Szenen – war er bis 2016 im WDR zu sehen. In rund 150 Folgen zapfte er mit illustren Gästen als Wirt »Jupp« Bier in seinem Essener Lokal an.

    Der in Verl geborene Ludger Stratmann hatte auf mehreren Bühnen gestanden, war als »Dr. Stratmann« populär geworden. Sein Programm gab er gerne mit typischem Ruhrgebietseinschlag zum Besten.

    Ludger Stratmann engagierte sich auch sozial. So versteigerte er 2012 unter dem Motto »Mit Kunst gegen Krebs« Gemälde und Drucke, der Erlös kam damals der Krebsstiftung zugute.

     

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  • Kultur26. August 2021

    Viele Filmstars kommen nach Venedig

    von dpa/ZLV

    Vor Eröffnung der 78. Internationalen Filmfestspiele Venedig am 1. September werden in der italienischen Stadt viele Stars erwartet. Neben Ridley Scotts Actionstreifen »The Last Duel« mit Matt Damon, Adam Driver und Ben Affleck sollen weitere Großproduktionen Premiere feiern – darunter auch Jamie Lee Curtis in der Fortsetzung des Gruselfilms »Halloween Kills«.

    Auch die mit Spannung erwartete Neuauflage des Science-Fiction-Epos »Dune« wird in Venedig gezeigt, für das Denis Villeneuve mit Timothée Chalamet, Rebecca Ferguson, Oscar Isaac, Josh Brolin, Stellan Skarsgård, Charlotte Rampling und Javier Bardem ungewöhnlich viele Stars vor die Kamera holte.

    Hollywoods Interesse am Filmfest Venedig hat sicherlich damit zu tun, daß gleich mehrere Oscar-Gewinner der vergangenen Jahre – darunter »Nomadland«, »Joker« und »Shape of Water« – zuerst in Venedig gezeigt wurden. Los geht es am Mittwoch allerdings mit einem europäischen Werk: In »Madres paralelas« des spanischen Oscar-Gewinners Pedro Almodóvar spielt Penélope Cruz eine von zwei Frauen, die ungeplant schwanger wurden und sich kurz vor der Geburt in einem Krankenhaus treffen.

    20 weitere Beiträge werden dann in den folgenden Tagen ebenfalls um den Goldenen Löwen für den besten Film konkurrieren. Einer von ihnen ist »Spencer«, ein teilweise in Deutschland gedrehtes Drama um Princess Diana mit Kristen Stewart in der Hauptrolle. Paul Schrader, der die Drehbücher zu Martin Scorseses »Taxi Driver« und »Raging Bull« schrieb, zeigt »The Card Counter« mit Oscar Isaac und Willem Dafoe. Paolo Sorrentino (»La Grande Bellezza«) kehrt mit »È stata la mano di Dio« ins Neapel seiner Jugend zurück, während »Competencia oficial« mit Penélope Cruz und Antonio Banderas eine Satire über das Filmgeschäft ist.

    Auch einige Frauen – fünf der 21 Beiträge stammen von einer Regisseurin – könnten den Wettbewerb aufmischen. Schauspielerin Maggie Gyllenhaal zum Beispiel legt mit »The Lost Daughter« nach einem Roman von Elena Ferrante ihr Regiedebüt vor und verpflichtete dafür Olivia Colman und Dakota Johnson. Ein weibliches Regieschwergewicht hingegen ist bereits Jane Campion. Die Neuseeländerin, die vor fast 30 Jahren mit »The Piano« einen Welterfolg feierte, meldet sich nach einer längeren Kinopause zurück. In ihrem »The Power of the Dog« verkörpern Benedict Cumberbatch und Jesse Plemons neben Kirsten Dunst ein Brüderpaar, dessen Leben plötzlich auf den Kopf gestellt wird.

    Er habe den Eindruck, als ob die Pandemie dazu gedient hätte, die Kreativität anzuregen und die Meßlatte für Qualität höher zu legen, erklärte Festivalleiter Alberto Barbera vorab. Viele Filme habe er aus Platzgründen gar nicht ins Programm nehmen können. Ob er mit dieser Auswahl einmal mehr sein gutes Gespür für international erfolgreiche Werke beweisen kann? Das wird sich während des Festivals zeigen – und mit den Auszeichnungen, die die Jury um den südkoreanischen Oscar-Gewinner Bong Joon Ho (»Parasite«) am Ende vergibt.

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  • Kultur26. August 2021

    Musikwelt trauert um Charlie Watts

    dpa/ZLV

    In der Musikwelt hat der Tod des Rolling-Stones-Schlagzeugers Charlie Watts große Trauer ausgelöst. Seine Bandkollegen Mick Jagger und Keith Richards veröffentlichten in der Nacht zu Mittwoch auf Twitter nur jeweils ein Foto – ohne weitere Anmerkungen. Sänger Jagger präsentiert eines von einem lachend hinter dem Schlagzeug sitzenden Watts, Gitarrist Richards eines von einem Drumset, an dem ein Schild mit der Aufschrift »Geschlossen« hängt. Auch viele weitere Stars aus dem Musikbusiness bekundeten ihre Betroffenheit.

    Am Dienstagabend war bekanntgeworden, daß Watts am selben Tag mit 80 Jahren friedlich in einem Londoner Krankenhaus gestorben war. Vor einigen Wochen war bereits bekanntgeworden, daß Watts nicht an der kommenden Tournee seiner Band durch die USA teilnehmen sollte. Er erhole sich von einer nicht näher spezifizierten medizinischen Behandlung, hieß es. Bandkollege Jagger twitterte Anfang August noch, er freue sich darauf, den Kollegen Charlie nach seiner Genesung wieder willkommen zu heißen. Watts war ein halbes Jahr nach dem ersten Auftritt der Stones im legendären Marquee Club in London am 12. Juli 1962 dazugekommen.

    »Charlie war ein Fels in der Brandung und ein phantastischer Schlagzeuger«, sagte Ex-Beatle Paul McCartney in einem Video, das er auf Twitter veröffentlichte. Auch dessen früherer Bandkollege Ringo Starr twitterte ein Foto von ihm und Watts und schrieb: »Wir werden dich vermissen, Mann.« Der US-amerikanische Rocksänger Bryan Adams bezeichnete Watts als »einen der größten Rock-Schlagzeuger aller Zeiten«.

    Geboren am 2. Juni 1941 in Nordlondon, entdeckte der Musiker schon früh seine Liebe zu Jazz und Blues. Er bastelte sich aus einem alten Banjo sein erstes Schlagzeug – es war der Beginn einer jahrzehntelangen Karriere mit diversen Jazzformationen und eben den Rolling Stones.

    Seit 1964 war Watts mit derselben Frau verheiratet, der Künstlerin Shirley Watts, mit der er eine erwachsene Tochter hatte. Sie lebten auf einem Gestüt in der Grafschaft Devon und züchteten Araberpferde. In den 80er Jahren trank Watts viel Alkohol und nahm auch illegale Drogen. 2004 überstand der einst starke Raucher eine Kehlkopfkrebserkrankung.

    Das Rockerleben ließ ihn nicht los: Nach jeder Tour versuche er sich zurückzuziehen, gestand er der »Times« mit 75. Keith Richards frage ihn, was er dann tun werde. »Ich weiß nicht, Rasenmähen? Also setze ich mich nicht zur Ruhe.«

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  • Kultur21. August 2021

    IST und WIRD gehen vor GEWESEN

    Eigentlich nur ein paar Zeilen über die gutes Gewissen zeugende Akzeptanz gegenwärtigen Horrors dank dem Vergleich mit Vergangenem, inklusive blinde Zerstörungen, Massenmorde und Aushungerungen und ähnliche Plagen!

    In der »Frankfurter Allgemeinen« bin ich rein zufällig unter den Titel »Kolonialismus-Debatte: Jane Austens Familie auf dem Prüfstand« (Kommentar von Gina Thomas) vom 8.6.2021 gestoßen. Wen wird’s wundern, dass ich mich als Literaturliebhaber und eingefleischter Antikolonialist zugleich praktisch aufgefordert fühlte, weiter zu lesen? Also: »Welches Verhältnis hatte Jane Austen zum Kolonialismus? Das Jane-Austen-Museum erweitert seine Ausstellung um Hinweise zum Sklavenhandel. Eine Literaturwissenschaftlerin analysiert die politische Einstellung der Familie ganz genau.« Und da schon die kalte Dusche, die Enttäuschung angesichts des durch die Online-Plattformen und sogar (staune!) die seriöse Presse verbreiteten Unsinns der schon bald zum Gemeinplatz ausartenden historischen Prozessmacherei! Zum Kotzen!

    Selbstverständlich habe ich somit nicht die geringste Ahnung von dem, was in der »FAZ online« folgt, was mir im Grunde um Frau Gina Thomas’ bestimmt interessante Prosa etwas leid tut. Doch war mir schon beim dritten Satz der Faden soweit irreparabel gerissen, dass dieses mich anekelnde Argument just noch Anlass zu einer schon länger in mir brodelnden Philippika gegen die selbsternannten Richter historischer Moral lieferte. Lese, höre und sehe ich doch seit geraumer Zeit auf allen möglichen Medien zig Varianten vom Virus der Prozessmacherei auf unsere Vorfahren, deren Sünden wir – ach wie nobel! –, in Canossa-Büßergewand und mit Asche bestreut bereuen und dann stellvertretend wiedergutmachen, oder wenigstes formell bereuen sollen. Schuld oder Unschuld? Kriminell oder nur mitwissend? Hilfeverweigernd oder machtlos?

    Lachhaft! Stopp! Selbstverständlich hat mein Großvater als Soldat unter König Vittorio Emanuele und Mussolini in einem verwerflichen Kolonialkrieg gegen des »armen« Negus Haile Selassies Soldaten gekämpft. Soll ich mich etwa dafür beim heutigen Präsidenten Äthiopiens entschuldigen? Oder sollen sich meine französischen, deutschen, spanischen oder österreichischen Mitbürger für das Übel, das sie als Invasoren und Okkupanten meinen italienischen Urahnen und Ahnen angetan haben, bei der aktuellen italienischen Regierung entschuldigen? Und warum nicht die Nachfahren der römischen Legionen, der Hunnen, Vandalen, Alanen, usw. oder die Nachfahren Djingis Khans, Timur Langs und Suleimans des Prachtvollen zur Rechenschaft ziehen und auffordern, die Nachkommen ihrer Opfer um Pardon zu bitten?

    Soweit, so gut, Frankreichs Präsident Macron hat sich im Namen Frankreichs für das Mitwissen und die Untätigkeit Frankreichs Truppen während des Ruanda-Genozids der Tutsi durch die Hutu entschuldigt, was von Ruandas nicht uninteressiertem Präsidenten freundlicherweise akzeptiert wurde. Und dann? Was soll diese ganze Show? Das Geschehene ist geschehen und kann von keiner selbstzufriedenheitspendenden historischen Masturbation wieder gutgemacht werden. Die Geschichte ist eben das, was sie ist und wie sie ist, war und wurde, ja keinesfalls, was sie unseres Erachtens nach hätte sein sollen.

    Geschichte ist das Ergebnis des Seins und des Werdens sowohl natürlicher Gewalten und Zufälle als auch menschlichen Entscheidens, Schaffens, Treibens, Lebens und Erlebens. Natürlich spielen in dieser permanenten shakespeareschen Tragikomödie die Mächtigen dieser Welt entscheidende Rollen. Meistens hatten jedoch diese, diplomatisches oder populistisches Scheinwohlwollen ausgenommen, nie die geringsten Skrupel. Und darüber, in Klammern, eine vielsagende historische bzw. sprachliche Anekdote: das Wort Skrupel stammt aus dem lateinischen SCRUPULI. Damit waren die Steinchen gemeint, die den Legionären, dem Fußvolk, während seiner langen Märsche zwischen Fuß und Sandalensohle sprangen, was das Gehen zum Leidensweg machte, Qual, die den Offizieren und Patriziern zu Pferde und in Sänften erspart blieb. So entstand die Redewendung »keine Skrupel«, als Ausdruck der Gleichgültigkeit gegenüber anderer Menschen Missgeschick und Leiden.

    Natürlich kann es als recht und billig betrachtet werden, dass man noch lebende Völkermörder, Sklaventreiber, Kinder- und Frauenschänder als Schwerverbrecher verfolgt und verurteilt, solang es unparteiische Justiz ist und nicht bloß das Recht der Sieger. Doch soll man die heutigen Makedonier, Römer und Mongolen wegen der unter Alexander, Cäsar und Djingis Khan erfolgten Zerstörungen, Gemetzel, Frauenschändungen, Ausbeutungen, usw. zur Rechenschaft ziehen? Ist es nicht weitaus logischer, ja sinnvoller, uns mit dem, was heutzutage vor sich geht, zu beschäftigen?

    Ist es nicht logischer die heutigen Kriegstreiber, Zivilbevölkerungsmörder, Aushungerer, die tagtäglich vor unseren Augen handeln und wüten, vor den Internationalen Gerichtshof in Den Haag zu stellen? Wann wird es dazu kommen, dass diese kriminellen Machthaber verurteilt und bestraft werden, anstatt sie mit rotem Teppich zu empfangen und mit ihnen so höflich wie höfisch in luxuriösen Sälen über Erdöl, Dollars und über die Krisen, die sie oft selbst provoziert haben, zu diskutieren.

    Doch zurück zu Jane Austen mit ihrer Familie und deren Mitwissen, ja sogar mögliche Akzeptanz des Sklavenhandels jener Zeit, als die meisten Europäer und Amerikaner diese als Selbstverständlichkeit betrachteten. Genauso waren die meisten erhabenen Geister, wie Schriftsteller und Philosophen, als Kinder ihrer Zeit, nicht immer imstande, sich von allen Vorurteilen, allem Schlechten und Abwegigen ihres Milieus zu befreien. Manchmal schafften sie es auch nur zum Teil.

    Der wegen seiner Weisheit vielgerühmte Plato hielt Sklaven, genau wie Jahrtausende später der Sklavenbefreier Lincoln (komisch, nicht wahr?). Ebenso humanistische Philosophen wie Sokrates, Aristoteles, Cicero oder Seneca. Sogar Jesus soll die im alten Testament gutgeheißene Sklaverei als normal betrachtet und keinesfalls in Frage gestellt haben. »Meint nicht, dass ich gekommen sei, um das Gesetz oder die Propheten abzuschaffen...«, schrieb Matthäus im Neuen Testament (Vers 17-18). Oder müssten heute vielleicht die Griechen, Römer, Juden und wer weiß noch sich dafür entschuldigen?

    Also, um es kurz zu fassen, welche Haltung und Ideen unsere Ahnen, und unsere Urahnen zu moralisch fraglichen, ja verwerflichen Systemen oder Politiken hatten, ist zwar historisch relevant, aber politisch doch sch’ egal. Diese ganze Prozessmacherei ist nur groteske Zeit-, Energie- und Mittelverschwendung. Basta! Genug mit dem ganzen Dreckaufwühlen! OK, André Gide hat es nebst seiner Bisexualität ebenfalls mit noch minderjährigen Jungen getrieben und war somit auch ein Pädophiler. Obwohl in der Literatur schon seit hundert Jahren ein Gemeinplatz, von diesen Historiemoralisten und Belletristikignoranten erst vor kurzem entlarvt, verlangen die selbsternannten Zensoren der Historienwiedergutmachung, dass André Gides Werke aus den Büchereien entfernt werden sollen. Absolut lachhaft!

    Lesen und lernen heißt schließlich nicht nachahmen. Oder darf man jungen Leuten nicht mehr über Attilas Feldzüge erzählen, ohne zu riskieren, dass sie sich aufmachen und in Banden mordend, plündernd und vergewaltigend durch die Landschaft streunen?

    Vergangenheit darf, kann, ja muss durchforscht, analysiert, soweit wie möglich, verstanden werden, um daraus zu lernen. Aber dies soll des Gegenwartsverständnisses wegen und nicht zu sterilem nachträglichen Bedauern erfolgen, oder – besonders schlimm – zur Rechtfertigung aktueller Grauen (Es war ja schon immer so!). Die Gegenwart beinhaltet schon an sich mehr als reichlich Probleme. Ungerechtigkeiten, Dramen, gar unsagbare Tragödien gehören zum Alltag und verlangen viel mehr Überlegung, Verständnis, Solidarität und Einsatz als wir ihr geben können.

    Lasst uns also gegen aktuelles Übel handeln, anstatt unsere Energie gegen jene zu verschwenden, die das Übel der Vergangenheit teilweise oder ganz verschuldet haben könnten. Selbstverständlich interessiert mich das Unrecht an Amerikas Indianern, begangen durch die europäischen Eroberer, sowie die französische Sklavenhaltung und -Schinderei, die zu Duvaliers Aufstand führte, oder Battistas schändliche Diktatur über Kubas Volk. Aber weinen, wenn weinen einen Sinn hätte, muss man eher über das, was heute das kubanische Volk erleidet wegen des willkürlichen selbstverherrlichenden wirtschaftskapitalistische Proselytismus der USA.

    Na ja, gerade, welch besseres Beispiel hier geltend machen als das Kubas? Doch geht es nicht um das Kuba von vorgestern, weder um das Kuba der goldgierigen Spanier, oder das des dollarhungrigen USA-Lakaien Batista. Nein, ich meine das Kuba von heute, das durch ein über ein halbes Jahrhundert andauerndes und von 99 Prozent der UNO-Mitgliedstaaten getadeltes Embargo ruinierte Kuba, das unter diesem gewollten Aushungern seiner Bevölkerung durch die reichste und mächtigste Nation der Welt leidet, die USA.

    Sollten vielleicht Kuba und die Weltländergemeinschaft darauf warten, dass in nicht allzu ferner Zukunft irgendwelche Apostel der Vergangenheitswiedergutmachung von irgendeinem zukünftigen USA-Präsidenten Reue und Entschuldigungen dafür verlangen? Oder sollte Kuba nicht heute vor dem Internationalen Gerichtshof in Den Haag gegen die USA-Regierung Anzeige erstatten?

     

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