• Kultur30. November 2021

    Palmarès de la 9e édition du Lëtzebuerger Filmpräis

    La 9e édition du Lëtzebuerger Filmpräis – organisée par le Filmfong et d´Filmakademie – s’est tenue le vendredi 26 novembre au Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg.

    Le directeur du Lëtzebueger Filmfong, Guy Daleiden et le président de la Filmakademie, Yann Tonnar sont fiers de présenter le palmarès issu des résultats des votes des membres de l’Académie:

     

    Prix de la meilleure musique:

    André Dziezuk – pour la composition de la bande originale de Tel Aviv on Fire

    Prix de la meilleure contribution créative dans une œuvre d’animation:

    Nicolas Debray, Gilles Rudziak et leur équipe – pour l’Animation du long-métrage Wolfwalkers – Studio 352/Mélusine Productions

    Prix de la meilleure contribution créative dans une œuvre de fiction
    ou documentaire:

    Thierry Faber, Eric Lamhène, Christophe Wagner – pour le scénario de la série Capitani

    Prix de la meilleure interprétation féminine:

    Sophie Mousel – dans le rôle d’Elsa Ley (Capitani)

    Prix de la meilleure interprétation masculine:

    Luc Schiltz – dans le rôle de Luc Capitani (Capitani)

    Prix de la meilleure production TV et nouveaux médias d’animation:

    Fox and Hare de Mascha Halberstad et Tom van Gestel – Doghouse Films

    Prix de la meilleure production TV et nouveaux médias de fiction
    ou documentaire:

    Capitani de Christophe Wagner (réalisateur) et Thierry Faber (concepteur) – Samsa Film

    Prix du meilleur court-métrage d’animation:

    Seed of Hope de Claude Kongs – Antevita Films

    Prix du meilleur court-métrage de fiction ou documentaire:

    Portraitiste de Cyrus Neshvad – Cynefilms

    Prix du meilleur long-métrage d’animation en coproduction:

    Les hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec – Melusine Productions

    Prix du meilleur long-métrage de fiction ou documentaire en coproduction:

    Collective d’Alexander Nanau – Samsa Film

    Prix du meilleur long-métrage documentaire:

    An Zero - Comment le Luxembourg a disparu de Myriam T. et Julien Becker – Skill Lab

    Prix du meilleur long métrage luxembourgeois de fiction
    ou d’animation:

    Superjhemp retörns de Félix Koch – Samsa Film

    Outre ces prix issus des 2 tours de vote des membres de la Filmakademie, un Filmpräis a été décerné à Ayahuasca de Jan Kounen - coproduit par a_BAHN - en tant que meilleure œuvre XR par un jury ad hoc composé de professionnels internationaux.

    Le Prix de la critique luxembourgeoise, un prix spécial presse hors Académie, a été attribué à Wolfwalkers de Tomm Moore et Ross Stewart (Mélusine Productions) par l’Association luxembourgeoise de la presse cinématographique (ALPC).

    Pour rappel, le Lëtzebuerger Filmpräis a été créé en 2003 afin de récompenser les meilleures contributions au cinéma luxembourgeois, de mettre en valeur les œuvres de qualité, d’encourager la création cinématographique, de favoriser le développement de l’industrie du film au Luxembourg et d’attirer l’attention du public sur les productions luxembourgeoises.

     

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  • Kultur27. November 2021

    Vum 27. November bis 19. Dezember zu Uewerkuer

    75. Salon «Art Vivant»

    Den «Art Vivant» feiert dëst Joer seng 75 Joer. Eng Mëschung vu Kultur a Kulturen, Schweess, Freed an och mol Tréinen hunn den Art Vivant zu deem gemaach, wat en elo ass – en Haus vun enger grousser Famill, wou intressant Gespréicher gehale ginn, wou zesumme gemoolt oder och einfach gelaacht gëtt.

    Den «Art Vivant» huet eng grouss Verantwortung vis-à-vis vu senger Gemeng, well de Veräin um kulturelle Plang eng Stäip an eng Visittekaart fir d’Gemeng a seng Awunner ass.

    Déi Resonsable wëlle geziilt och onbekannte Kënschtler virstellen, se zesummebrénge mat Kolleegen, déi scho méi Experienz am Fach hunn. Bekannt a renomméiert Kënschtler solle weider de Wee op Déifferdeng fannen als Invité d’honneur.

    D’Visiteure kënnen bis den 19. Dezember (all Dag vu 15 bis 19 Auer) déi 75. Editioun vum «Art Vivant» entdecken. De Vernissage ass de 26. November um 19.30 Auer mat Musek an Action painting: Éieregäscht sinn an dësem Joer de Fernand Bertemes an de  Roland Wauters.

    Espace H2O, Rue Rattem zu Uewerkuer. D’Entrée ass gratis. Opgrond vun der aktueller Lag mussen Plaze fir de Vernissage per info@stadhaus.lu oder Tel. 5877 1-1900 reservéiert gin. E CovidCheck-Event.

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  • Kultur26. November 2021

    Pierre-Luc Poujol,

    de Giulio-Enrico Pisani

    où les extrêmes se touchent

    Abstrait versus Figuratif ? Va savoir ! Dans le domaine de la peinture abstraite, Pierre-Luc Poujol fut pour nous, en 2013, une découverte rare. Et rebelote en 2017 : avec un enchantement, une maîtrise totale de l’abstraction tout à la fois la plus dense, riche et sobre sui soit ! Ainsi qu’en 2021 ? Encore et toujours en automne et une fois de plus de l’abstrait ? Eh bien non, amis lecteurs, du moins pas seulement. Aussi la surprise sera-t-elle pour vous sûrement de taille, lorsque madame Gila Paris, l’aimable directrice de la Cultureinside gallery (1), vous introduira parmi les nouvelles créations de Poujol en vous faisant découvrir une tout autre facette du talent de cet extraordinaire artiste peintre français. Aviez-vous découvert à travers ses précédentes expositions son appartenance – ce sont ses propres termes – au courant de l’abstraction lyrique américaine ? Vous le retrouverez cette fois en plein dans celui de – encore lui – l’expressionnisme abstrait. Mmm... Va pour l’expressionnisme. Mais abstrait, vraiment ? Je n’en suis pas sûr, mais alors pas sûr du tout. Quant à Claude Monet, il me semble de le voir rire sous cape.

    Et vous ? Vous retrouverez certes de nouvelles œuvres de Poujol créées dans la ligne de ses précédentes expositions, donc de l’abstraction lyrique américaine.

    Déjà à l’époque, la galerie précisait «... dans la lignée de Pollock, Pierre-Luc Poujol a fait le choix de peindre par projection et dripping sans avoir de contact avec le support. Le dripping, peinture gestuelle et quasi automatique, est une technique qui demande maîtrise, sensibilité et spontanéité. L’artiste projette la couleur sur la toile, puis la berce, la laisse couler, l’arrête avec ses bras, avec le poids de son corps, il tourne et retourne la toile... les abscisses et les coordonnées tressaillent. La grille picturale se forme d’elle-même. Il crée un mélange abondant de couleurs encore fraîches et fait éclore de surprenantes combinaisons. Sa peinture est vivante et ne cesse d’évoluer jusqu’au parfait séchage...».

    En fait, le miracle Poujol, donc de celui que vous connaissez déjà, c’est qu’il développe et affirme une expression unique dans d’étranges géométries qui, même totalement libres de toutes règles ou normes mathématiques, sont loin de l’anarchie picturale d’un Jackson Pollock. Certes, on peut ignorer la façon de procéder de Poujol. Mais dès qu’on la connaît, on se demande comment il parvient à réaliser son magique ordonnancement avec les techniques qu’il décrit. Ainsi que je l’écrivis précédemment, son ouvrage est ancrée dans une exquise matérialité qui, si elle doit tout à son esprit créatif, n’a rien de mystique. Elle résulte de geysers jaillissant de son esprit conscient ou subconscient dans des éruptions tout à la fois optiques et quasi-musicales. Face à ces trames graphiques et picturales aux profondeurs presque insondables et aux interactions chromatiques mystérieuses, les yeux du spectateur l’amènent à ressentir des frémissements comparables à ceux que procurent au mélomane l’oreille caressée par des accords parfaits mêlés de subtiles dissonances. C’est l’harmonie de Pierre-Luc Poujol, cette musique en fait, qui surgit du fond de sa trame graphique et chromatique.

    Et c’est encore cette même harmonie que vous retrouverez aujourd’hui en même temps qu’un nouvel aspect de sa créativité, pourtant aux antipodes, dirait-on, de ses parfaites abstractions aux géométries lyriques. Aux antipodes ? Vraiment ? S’éloignerait-il tant que ça de ce qui précède ? Donc du peintre que vous connaissez ? Et si les opposés, si abstraction et figuration n’étaient pas si opposées, si contradictoires que ça ? Et si l’esprit de Giverny l’avait amené à s’écarter un temps de «l’abstraction lyrique américaine» pour plonger au-delà même de son «expressionnisme abstrait» dans cet opposé pourtant si proche qu’est sa nouvelle expression impressionniste aussi libre de toute figuration servile que peut l’être, justement, Monet ?

    Il serait d’ailleurs aussi absurde de vouloir toujours coincer une œuvre entière dans un genre unique, que d’établir un ordre de préférence parmi les tableaux exposés ici, comme lors de l’attribution d’un grand prix. Chacun de vous répond non seulement à des conceptions particulières de l’art, de l’esthétique et de la beauté, mais sera confronté aujourd’hui chez Cultureinside à deux visions non pas contradictoires, mais fort différentes. D’un côté vous retrouvez l’abstraction pure (géométrique), dépourvue de toute signification autre que sa propre esthétique. De l’autre, comme en contrepoint car toujours clairement griffée Poujol, vous découvrez une peinture figurative créée en l’honneur de Claude Monet, mais résultant surtout – je pense – du trop-plein d’émotions ressenties par l’artiste à Giverny. C’est donc cet émoi qu’il exprima dans son vibrant hommage au grand peintre par une exposition intitulée «Voyage à Giverny», au musée Paul Valéry de Sète au printemps 2020.

    La fascinante dualité entre le Poujol abstrait et le Poujol figuratif se trouve aussi fort bien décrite sur le site de la galerie Ida Médicis de Paris, où l’on divisa les deux genres en «Between the lines» (Entre les lignes) et «Voyage à Giverny». Leur présentation est intéressante : «Pierre-Luc Poujol quitte un moment l’abstraction géométrique, pour une envolée lyrique vers une projection pure et libre. De retour de Giverny, l’artiste revisite les Nymphéas si chers à Claude Monet et nous en propose une réinterprétation spectaculaire, chatoyante et énergique. Nous sommes dans le vivant, dans l’instant présent, dans la sensualité. Une immersion au cœur de la nature, du végétal, avec ses reliefs, avec un désordre toujours équilibré et surtout un jeu d’ombre et de lumière extrêmement maîtrisé. Car c’est bien par la lumière que naissent les couleurs chez Pierre-Luc Poujol».

    Né en 1963 dans les Cévennes, Pierre-Luc Poujol est reçu aux Arts Appliqués à Bordeaux en 1983, en sort major de sa promotion en 1985, et obtient à cette occasion le 1er prix de dessin et 1er prix de croquis. Il se lance alors dans la peinture tout en travaillant dans la publicité – ce qui l’amène à collaborer avec des artistes tels que Ben ou Combas... En 1992 il se tourne vers la communication et œuvre à la création du groupe Symaps... En 2000, il se rend en Palestine sous l'égide de l'UNESCO et sur invitation de Yasser Arafat, pour y recevoir de ses mains le premier prix de création de l’identité visuelle célébrant le bimillénaire de la naissance du Christ à Bethléem. Depuis 2007, Pierre-Luc Poujol se consacre à la peinture et à la sculpture dans sa maison-atelier aux portes de Montpellier, ainsi que dans son atelier de Miami.

     

    (1) Cultureinside gallery 8, rue Notre-Dame, coin rue des Capucins, à Luxembourg centre/ www.ciartgallery.com/ Tél. 621.241243 / Expo Pierre-Luc Poujol, du 26 novembre 2021 au 14 hanvier 2022, du  mardi au vendredi, de 14h30 à 18h30, samedi de 11h à 17h30.

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  • Kultur24. November 2021

    Den 1. Dezember zu Miersch

    De Guy Rewenig an de Claude D. Conter liesen

    «Schnéiwäiss Männer» ass en Dialogtext aus dem Guy Rewenig sengem Buch «Den Här Müller spréngt iwwert säi Schiet a land am Guinnessbuch» (Éditions Guy Binsfeld 2020): Zwee fréier Schoulkollegen, déi sech zanter fofzeg Joer net méi gesinn hunn, begéine sech zoufälleg op enger Parkplaz zu Mamer.

    Si diskutéieren, stëppelen a kritiséieren, huele sech een deen aneren op den Aarm, lamentéieren iwwert hir Kränkten oder schwadronéiere monter droplass. Hir Rees an déi eege Vergaangenheet ass skurril, lächerlech an och traureg, voller Ironie a Roserei.

    Den ongewéinlechen Duo Rewenig/Conter ass zustan komm, wéi d'CNLiesrees am Fréijoer 2021 an der BnL zu Gaascht war. Deemools hat de Guy Rewenig de Claude D. Conter gefrot, fir e puer kuerz Passagen aus Schnéiwäiss Männer matzeliesen. Dat huet hinnen an och dem Public sou vill Spaass gemaach, datt si spontan decidéiert hunn, zesumme mol méi e grousst Stéck aus deem Text virzeliesen. Elo ass et sou wäit, am CNL hunn déi zwee Hären e ganzen Owend fir sech.

    Mëttwoch, 1. Dezember, um 19.30 Auer am Centre national de littérature zu Miersch, 2, Rue Emmanuel Servais. D’Entrée ass fräi. Wéinst der sanitärer Situatioun ass d'Umeldung fir den Owend obligatoresch a kann online gemaach ginn: https://reservation.literaturarchiv.lu/LGR/ oder nathalie.jacoby@cnl.etat.lu oder Tel. 3269 551.

    Den Owend fënnt am Kader vum Covid-Check Regime statt. Den Zougang ass also strikt limitéiert op Leit, déi geimpft, getest oder geheelt sinn. geheelt sinn.

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  • Kultur24. November 2021

    Am 2., 3., 4. und 5. Dezember im Grand Théâtre

    »Kontakthof« von Pina Bausch

    Auch über zehn Jahre nach dem Tod der legendären Choreografin Pina Bausch bleibt jeder Besuch ihres Tanztheaters ein Ereignis.

    Die letzten Auftritte, »Masurca Fogo« (2015) und »Vollmond« (2016), waren komplett ausverkauft. Nun kehrt das Tanztheater Wuppertal mit einem Kultstück »Kontakthof« (1978) zurück ins Grand Théâtre:

    Zu den Klängen alter Schlager inszeniert Pina Bausch über fast drei Stunden Annäherungsversuche innerhalb der Geschlechter oder zwischen den Geschlechtern.

    Der Handlungsort ist ein spärlich ausgestatteter Tanzsaal, in dem die Interpreten Zuneigung und Nähe suchen, während sie gleichzeitig auf einem Präsentierteller sitzen und zeigen müssen, was sie draufhaben. Nicht umsonst spielt der Titel auf einen Treffpunkt für Prostituierte und ihre Kunden an.

    »Kontakthof« nimmt die Zuschauer mit auf eine wilde Reise durch die Abgründe von Paarungsritualen ‒ mit all ihren Verlegenheiten, Verwicklungen, Missverständnissen, Enttäuschungen und Verletzungen.

    »Kontakthof« von Pina Bausch. Mit 24 TänzerInnen. Inszenierung, Choreografie: Pina Bausch. Kostüme: Rolf Borzik. Künstlerische Mitarbeit: Rolf Borzik, Marion Cito, Hans Pop. Musik: Charlie Chaplin, Anton Karas, Juan Llossas, Jean Sibelius. Probenleitung: Franko Schmidt, Julie Shanahan. Produktion: Tanztheater Wuppertal Pina Bausch.  Künstlerische Leitung: Bettina Wagner-Bergelt.

    Aufführungsrechte beim Verlag der Autoren für die Pina Bausch Foundation. Uraufführung: 9. Dezember 1978, Opernhaus Wuppertal.

    Der Auszug des Films »Lebensraum in Gefahr« von Theo Kubiak wird ausgestrahlt mit Erlaubnis des Autors von Radio Bremen.

    Donnerstag, 2. Dezember, Freitag, 3. Dezember, Samstag, 5. Dezember, jeweils um 20 Uhr. Sonntag, 5. Dezember, 17 Uhr. Preis: 25 Euro, 20 Euro sowie 15 Euro. Grand Théâtre, 1, Boulevard Robert Schuman, Luxemburg-Stadt.

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  • Kultur20. November 2021

    Jusqu'au 30 novembre à Luxembourg

    Luxembourg Palestine Film Festival 2021

    Jusqu'au 30 novembre aura lieu la première édition du Luxembourg Palestine Film Festival, organisé par le Comité pour une Paix Juste au Proche-Orient (CPJPO).

    À travers leurs films, mais aussi grâce aux échanges, débats et discussions qui suivront, les artistes palestiniens auront la possibilité de partager avec le public leurs histoires et de raconter les réalités sociales, politiques et économiques de la Palestine à partir de leurs propres points de vue.

    Alors que cette année le festival se déroulera au Luxembourg et montrera des films palestiniens, la deuxième édition aura lieu en Palestine pour y présenter le cinéma du Luxembourg.

    Il offrira donc non seulement l’occasion de célébrer la culture cinématographique, quoique peu connue, mais servira également de plateforme où les réalisateurs et les cinéphiles des deux pays pourront se rencontrer, échanger et établir des liens en vue de collaborations et d’échanges futurs.

    Programme

    20 novembre – «200 meters» film d'Ameen Nayfeh, à 20 h à la Cinémathèque de la Ville Luxembourg;

    21 novembre, 19 h - Conférence: «La représentation du conflit israélo-palestinien à l’écran» avec François Dubuisson au Théâtre du Centaure. Entrée libre. Inscription: moh.hamdi@paixjuste.lu ou tél. 621 464 623;

    22 novembre, 19 h – Session de Courts-métrages au Centre National de l'audiovisuel (CNA) à Dudelange, 1 B, Rue du Centenaire à Dudelange;

    23 novembre – Workshop: «Journeys in the Shoes of Palestinians…». Participation gratuite. Inscription: moh.hamdi@paixjuste.lu ou 621 464 623;

    24 novembre, 18h30 –  «Walled Citizen» de Sameer Qumsiyeh à la  Cinémathèque de la Ville de Luxembourg, 17, place du Théâtre à Luxembourg;

    26 novembre, 18h30 –«Not Just Your Picture», film documentaire d'Anne Paq et de Dror Dayan. Langue: Allemand. L'Altrimenti, 5, avenue Marie-Thérèse à Luxembourg. Entrée libre. Inscription: moh.hamdi@paixjuste.lu ou tél. 621 464 623.

    27 novembre, 19 h – Rétrospective «Farah Nablusi» à Utopia, 16, avenue de la Faiencerie à Luxembourg.

    29 novembre, 18h30 –  «Mafak, Screwdriver« de Bassam Jarbawi au CNA Dudelange;

    30 novembre, 19 h – «200 Meters» d'Ameen Nayfeh au  CNA à Dudelange.

    Tous les évènements sont sous le Covid-Check.

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