• Kultur23. April 2021

    Peter Zimmermann chez Nosbaum et Reding jusqu’au 24 avril

    Une longueur d'avance

    de Michel Schroeder

    Voici quelques jours nous sommes allés au MNHA afin de prendre en photo Robert Brandy, artiste luxembourgeois de renommée internationale qui y bénéficie actuellement d’une belle rétrospective.

    Le même jour, figurait au programme de notre escapade artistique, la visite de l’exposition Peter Zimmermann, chez Nosbaum et Reding au 4, rue Wiltheim à Luxembourg-ville.

    Les grandes réalisations de l’artiste, en résine époxy sur toile, attirent immédiatement le regard, éveillent les sens des passants. Le public habituel de la Galerie découvre avec enthousiasme les travaux de Zimmermann et depuis l’ouverture de cette exposition, de nombreux curieux ont franchi le seuil de l’Espace Nosbaum et Reding pour découvrir toutes les toiles présentées.

    La résine époxy permet à Zimmermann les effets de transparence et de superposition de surfaces. L’univers printanier, océanique, forestier, créé par l’artiste est en mouvance. Les couleurs glissent, prennent une autre orientation, deviennent de plus en plus, ou suivant la météo, de moins en moins transparentes. Nuages et soleil, jouent un rôle évident ici. Si vous entrez dans la Galerie en milieu d’après-midi, ou en début de soirée, les toiles seront drapées de couches qui auront varié.

    L’artiste, grâce à sa technique, manipule formes, couleurs et sens. Ces surfaces brillantes sur lesquelles éclatent avec brio et richesse des zones colorées amorphes, ou vibrantes, striées évidemment, font partie de la marque de fabrique de Zimmermann.

    L’artiste est né en 1956 et pourtant j’oserai écrire ici que Peter Zimmermann a toujours, avec beaucoup de talent, eu une longueur d’avance sur la majorité des artistes de sa génération.

    L’œuvre de Peter Zimmermann a circulé dans le monde entier. Parmi les collections où l’on retrouve ses œuvres, il faut citer impérativement le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, le Museum für Angewandte Kunst à Cologne, la Galerie für Zeitgenössige Kunst à Leipzig, le Museum of Fine Arts à Boston, ainsi que le Museum of Modern Art deNew York.

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  • Kultur22. April 2021

    A la Valentiny Foundation jusqu’au 25 avril

    Turbulences et forêts primitives de Rose Antony

    de Michel Schroeder

    A l’entrée de Remerschen, il est impossible de ne pas voir au 24, route du Vin le bâtiment de la Valentiny Foundation. Curieux cet espace d’architecture futuriste élégante, où il vous sera possible de voir 3.260 objets (dessins, sketches, sculptures et modèles) faisant partie des créations architecturales et artistiques de François Valentiny, réalisées en partie avec son partenaire de Vienne, Hubert Hermann. Si vous décidez de vous y rendre un dimanche, un alléchant programme de piano-bar vous sera proposé.

    Plusieurs espaces d’exposition composent cet ensemble de la taille d’un musée. Actuellement, et jusqu’au 25 avril inclus, il vous sera possible d’y voir la très belle exposition de peintures réalisées par Rose Antony.

    Des flamants roses dans un élégant ballet

    Faites comme moi ! Prenez un fauteuil en osier, installez-vous à hauteur des œuvres «vert forêt vierge», avec vue sur le grand mur de la salle située à l’entrée de l’espace consacré à l’artiste, et sur lequel sont exposées deux très belles œuvres.

    Laissez-vous emporter par la musique que distillent ces peintures acryliques. Il s’agit d’un ballet de couleurs, de rubans, d’explosions de volcans, ainsi que de très agréables murmures.

    L’artiste ne donne pas de titre à ses peintures. Ainsi, vous ne serez pas orienté dans votre perception des œuvres. Chacun y voit ce qu’il y voit ! Cependant, au fil des peintures que le Zeitung vous donne à voir pour illustrer mon article, vous verrez sous chaque œuvre, un titre. Ces titres vous ne les retrouverez donc que dans notre bon vieux Zeitung. C’est moi qui les ai donnés, un peu pour poser des repères en rapport avec la partie rédactionnelle de ce reportage.

    Vous établirez sans doute très rapidement, tout comme moi, un dialogue avec les peintures acryliques de Rose Antony.

    Laissez glisser vos yeux d’un tableau à l’autre. Vous verrez des flamants roses qui évoluent dans un élégant ballet, au bord d’un étang perdu dans une profonde forêt… ailleurs, des bambous qui s’enlacent dans une forêt calcinée.

    Des orgasmes de couleurs

    Plus loin, des explosions de verts auxquelles l’artiste a marié des ocres, ainsi que des couleurs orange. Puis, du noir, des flammes noires ! Chez Rose Antony, les orgasmes de couleurs sont bien réels. Toujours dans des explosions, puis, parfois, le calme revient, annonciateur du printemps.

    Ailleurs encore, j’ai vu ou cru voir un incendie de forêt, ainsi que des animaux préhistoriques venus des profondeurs de la terre. Ils provoquent des turbulences.

    Rose Antony, se sont également des rubans bleus, des fusions interstellaires, ainsi que des herbes magnifiées.

    Une énergie créatrice très perceptible

    Une haie, un buisson, du rouge éparpillé, des tons qui auraient quelque peu tendance à tirer sur le vert. La nature surtout, oui, ce sont des rayonnements de la nature que je ressens dans les œuvres de Rose Antony.

    Depuis l’enfance, elle s’est intéressée à la peinture. Elle se sentait toujours attirée par certaines œuvres. Elle a toujours, tout au long de sa vie, apprécié aller voir des expositions.

    C’est à la fin de sa carrière professionnelle qu’elle a décidé de s’adonner à sa seconde nature, sans doute la plus réelle, sa véritable nature. Celle d’artiste. Parce que Rose Antony est une artiste qui vibre de toute une énergie créatrice perceptible dès qu’on la rencontre, que l’on parle avec elle.

    Au début elle a pratiqué l’art abstrait, pour finalement prendre un chemin assez différent. Son art est toujours, quelque part, abstrait, mais on y perçoit de véritables univers, des formes.

    Le Prix de la Commune de Kiirschpelt

    Rose Antony est née à Trèves-Ehrang. Elle a étudié de nombreuses techniques artistiques auprès de différents professeurs. Concernant la peinture acrylique, elle a beaucoup appris auprès d’Iva Mrázková, Lidia Markiewicz et Jean-Benoît Dominicy.

    Les principales expositions personnelles de l’artiste ont eu lieu à Saarbrücken, à la Galerie Beck à Homburg dans la Sarre, à Innsbruck, à Vérone, à la Galerie du Château de Bourglinster, à Diekirch…

    Le public a eu la possibilité d’apprécier une sélection de ses peintures lors d’expositions collectives au Salon du Cercle artistique de Luxembourg, au Carré Rotondes, à l’Art'Lënster de Junglinster, à Trèves, à Hettange-Grande, au Château de Schoenfels, au Konschthaus beim Engel, au Beaufort Art Festival de Bâle, au Salon d’art contemporain d’Esch-sur-Alzette…

    Elle a remporté le Prix de la Commune de Kiirschpelt.

     

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  • Kultur21. April 2021

    Cinéma : «Nomadland»

    Des coups de griffe aux exploiteurs des plus faibles

    de Michel Schroeder

    C’est en 2017 que le livre «Nomadland : Surviving America in the Twenty-First Century» de Jessica Bruder a été publié. L’auteure, journaliste a considéré qu’il était temps de céder la parole aux seniors qui ont glissé, voir sombrer dans la précarité, suite à la crise financière de 2008.

    La scénariste et réalisatrice chinoise Chloé Zhao a tiré un film profondément humain de ce livre, sorti sur les écrans sous le titre «Nomadland». En salle, le succès est impressionnant, preuve que les problèmes mis à nu dans cette brillante œuvre cinématographique touchent le public. Sans doute bien plus que si le film était sorti avant le Coronavirus. Le drame de la pandémie a une influence assez importante sur la conscientisation des populations pour certains problèmes.

    Pour «Nomadland», Chloé Zhao a remporté le Lion d’Or à la Mostra de Venise 2020, ainsi que tout récemment le Golden Globe du meilleur réalisateur. Elle est la seconde femme réalisatrice et la première personne arrivée d’Asie à avoir remporté le Golden Globe. 

    Chloé Zhao est une spécialiste des laissés pour compte, tout comme de l’Amérique profonde. Son premier long métrage, Les chansons que mes frères m’ont apprises, sorti en 2015, proposait une étude sociologique intéressante au sein d’une réserve d’Amérindiens. Elle n’hésite pas à réaliser des films qui dérangent le pouvoir en place et à donner des coups de griffe aux exploitateurs des plus faibles.

    Après l’effondrement économique de la cité ouvrière du Nevada où elle vivait, Fern décide de prendre la route à bord de son van aménagé et d’adopter une vie de nomade des temps modernes, en rupture avec les standards de la société actuelle. De vrais nomades incarnent les camarades et mentors de Fern et l’accompagnent dans sa découverte des vastes étendues de l’Ouest américain.

    Les parcours de vie que vous suivrez sur l’écran sont difficiles. Les personnes que vous découvrirez sont marginalisées. Mais aucun système économique, aussi pourri soit-il (comme celui d’Amazon, dénoncé et mis en lumière) n’aura la possibilité de tuer l’entraide, les moments de joie et de partage de ces déshérités.

    La précarité de ces personnages bien réels est terrible. Mais elle leur a donné un sentiment de liberté absolue. Pour eux l’important n’est pas ce que l’on a, ce que l’on possède, mais ce que l’on est. Ils ne diront et ne disent jamais adieu à ceux qu’ils croisent, mais toujours à plus tard, à bientôt.

    Leur soif de fraternité est réel, profond, n’est pas seulement en surface.

    Chloé Zhao a donc posé sa caméra au milieu de ceux et de celles qui ont tout perdu. Chez la réalisatrice on retrouve les thèmes chers au réalisateur Ken Loach. Si «Nomadland» est un road-movie austère, il est terriblement humain et finalement d’une grande beauté. Ce film est d’une sincérité fondamentale et va droit au cœur.

    Héros et héroïnes bien malgré eux et bien malgré elles du résultat de cette crise, ont fait leurs choix de vie et ont adopté des attitudes anticapitalistes qui leur permettent de survivre.

    Ils et elles sont devenus les victimes de ceux qui veulent profiter (et qui profitent d’ailleurs à outrance) d’une main d’œuvre docile et bon-marché. Pour travailler dans les entrepôts d’Amazon, les parcs d’attraction, les campings …Amazon a même le culot de leur offrir un endroit pour garer leurs vans aménagés. Une fois que les fêtes consuméristes sont passées et qu’il n’y a plus de colis à expédier, ils en sont chassés comme des vauriens !

    «Nomadland» atteint la perfection. La mise en scène de Chloé Zhao est sensorielle, efficace, naturelle, naturaliste aussi.

    Ce magnifique film met en lumière la vie de ceux et ce celles qui sont partis sur les routes, mais aussi de ceux et de celles qui sont partis pour de bon, usés par le destin.

    Dans les rôles principaux, vous verrez à l’écran, Frances McDormand, David Strathaim, Gay Deforest et Linda May.

    Cet excellent film est projeté actuellement dans diverses salles du pays. Regardez bien les programmes de l’offre cinéma en cours. Vous ne regretterez pas mon conseil : allez voir sans tarder ce film !

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  • Kultur21. April 2021

    »Wenn wir nur wollen«

    von Steffen Trumpf, dpa

    Mit mehr Klimaschutz in eine bessere Zukunft

    Der Thriller-Autor Frank Schätzing hat ein Sachbuch geschrieben. Es geht um die spannendste Geschichte überhaupt: unsere eigene. Die ist vom Klimawandel arg bedroht. Aber es gibt einen Ausweg – und die Möglichkeit für jeden, zum Helden dieser Geschichte zu werden.

    Die Corona-Krise hat wenig Gutes mit sich gebracht, aber wenn es nach Greta Thunberg geht, dann gibt es in der Pandemie zumindest eine positive Erkenntnis: Die Menschheit kann entschlossen auf eine Krise reagieren, wenn sie denn nur will. »Daß die Leute tatsächlich Angst bekommen haben, das war es, was dafür gesorgt hat, daß wir gehandelt haben«, sagte die junge Klimaaktivistin kürzlich im schwedischen Radio. Auf die Klimakrise bezogen heißt das: Handeln ist möglich – wenn die drohende Klimakatastrophe denn endlich als wirklicher Krisenfall behandelt wird.

    Daß es dringend entschlossenen und umfassenden Klimaschutz braucht, darauf weisen Thunberg und die internationale Klimabewegung Fridays for Future seit nunmehr zweieinhalb Jahren hin. Wissenschaftler haben sich den jungen Klimakämpfern ebenso angeschlossen wie Prominente wie Hollywood-Star Leonardo DiCaprio und die Friedensnobelpreisträgerin Malala Yousafzai. Nun bekommen sie auch tatkräftige Unterstützung eines deutschen Bestseller-Autoren: die von Frank Schätzing.

    Der Schriftsteller aus Köln hat ein neues Buch geschrieben – diesmal keinen dicken Thriller wie »Der Schwarm« oder »Limit«, sondern sein zweites Sachbuch. Es heißt »Was, wenn wir einfach die Welt retten? Handeln in der Klimakrise«, und soll der Leserin und dem Leser aufzeigen, wie die Welt vor dem Klimakollaps bewahrt werden kann. »Wir können Einfluß nehmen. Wenn wir nur wollen«, schreibt Schätzing.

    Bis dahin muß das größte Problem der Menschheit – ja, das ist nicht Corona, sondern der Klimawandel – vom Leser zunächst einmal von Grund auf verstanden werden. Schätzing erklärt deshalb in der ersten Hälfte des Buches die Grundlagen: Was ist der Klimawandel, was unterscheidet das Klima vom Wetter und warum ist all das so gefährlich, wenn es ein paar Grad wärmer wird und irgendwo in der fernen Arktis das Eis schmilzt? Ausgestattet mit diesem Wissen erklärt der »Schwarm«-Autor seinen Lesern dann, was auch sie selbst tun können, um diese Krise zu bekämpfen – und noch dazu ein schöneres Leben zu führen.

    Was zunächst paradox klingt: Gerade die Corona-Krise hat Schätzing dazu gebracht, sein neues Buch dem Kampf fürs Klima zu widmen. »Ich hatte das Gefühl, ich muß was tun. Klar spielte auch die Situation im letzten Jahr eine Rolle«, sagte der 63-Jährige im Interview der Deutschen Presse-Agentur. Ein Jahr lang habe Corona alles überlagert und auch den Klimaschutz scheinbar in Vergessenheit geraten lassen.

    Tatsächlich aber habe das Coronavirus den Menschen geholfen, Probleme wie die Erderwärmung und Pandemien im größeren Zusammenhang zu sehen. In Schätzings Worten: »Corona ist ein Arschloch, keine Frage. Aber es weitet unseren Blick fürs große Ganze.« Und noch dazu sehnten sich die Menschen danach, etwas zu bewegen – und zu handeln. »Ich glaube, 2021 wird ein Klimajahr«, sagt Schätzing.

    Ob er einen Thriller wie zuletzt »Die Tyrannei des Schmetterlings« oder ein Sachbuch wie früher auch »Nachrichten aus einem unbekannten Universum« schreibt, das macht für den Autor keinen Unterschied. »Ich bin Geschichtenerzähler. So gehe ich auch an Sachbücher heran.« Je packender ihm das Erzählen gelinge, desto eher höre man ihm zu – und es gelingt, auch dank seines Talents für das Verknüpfen von Wissen, Spannung und Humor. »Es gibt nichts Spannenderes als die Netflix-Serie, in der wir leben«, sagt er. »So gesehen ist der Klimawandel ein Abenteuer, in dem jeder ein Held sein kann.«

    Schätzing ist davon überzeugt, daß sich die Herausforderung des Klimawandels mit ein wenig Heldenmut aus Politik, Wirtschaft und von jedem Einzelnen meistern läßt. Mehr noch: Mehr Klimaschutz führe über kurz oder lang auch zu mehr Lebensqualität. Nach dem Motto: Weniger Billigfleisch, weniger »Geiz ist geil«, dafür mehr Qualität. »Wir werden Dinge wieder mehr wertschätzen«, ist er sich sicher.

    Einen Unterschied zu Thunberg gibt es bei Schätzing: Während die junge Schwedin die Welt mit Aussagen wie »Ich will, daß ihr in Panik geratet« wachgerüttelt hat, will der Schriftsteller den Menschen die Ängste nehmen – sowohl die vor der Erderwärmung als auch die, daß einem irgendetwas weggenommen werden solle. »Keinesfalls dürfen wir die Klimadiskussion, da sie endlich in der Mitte der Gesellschaft ankommt, in eine Schamdiskussion verwandeln«, schreibt er im Buch. »Nicht das Verbot ist die Antwort, sondern das richtige Maß.«

    Letztlich weist Schätzing wie auch Thunberg darauf hin, daß die Krise mit Volldampf angepackt werden muß: »Würde man die Klimakrise unter gleichem Hochdruck angehen wie Covid-19, wären wir bedeutend weiter«, schreibt Schätzing. Das Problem der Klimakrise sei gewaltig. Aber: »Die Chance, es zu lösen, ist noch viel gewaltiger.«

     

    Frank Schätzing
    Was, wenn wir einfach
    die Welt retten?

    Handeln in der Klimakrise
    Kiepenheuer & Witsch, Köln
    336 Seiten, 20 Euro (D)
    ISBN 978-3-462-00201-0

     

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  • Kultur21. April 2021

    Mozart-Manuskript für 130.000 Euro versteigert

    von dpa/ZLV

    Ein Manuskript des österreichischen Komponisten Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) ist in Berlin für 130.000 Euro versteigert worden. Das zweiseitige Original, das an einen privaten Bieter aus den USA ging, enthalte die vollständige erste Violinstimme für zwei Orchestertänze (Köchel-Verzeichnis 609 und 463) sowie drei Entwürfe für eines der wichtigsten Konzerte im Leben des Komponisten, teilte das Auktionshaus J.A. Stargardt mit. Der Angebotspreis habe bei 140.000 Euro gelegen.

    Das Manuskript sei der Mozartforschung offenbar unbekannt gewesen, erklärte das Auktionshaus. Das Original liefere auch Informationen zur Planung eines der berühmtesten Konzerte Mozarts. Neben eigenhändigen Kritzeleien und Worten (». und und und und .«) hatte sich Mozart Notizen für sein Wiener Konzert vom 23. März 1783 gemacht. Bei dem Auftritt im Burgtheater hatte Mozart unter anderem die Neufassung seiner »Haffner«-Sinfonie sowie sein Klavierkonzert in C-Dur KV 415 uraufgeführt. Auch das Klavierkonzert und Rondo in D-Dur standen auf dem Programm.

    In einem Brief an seinen Vater Leopold am 29. März schrieb Mozart: »das theater hätte ohnmöglich völler seyn können, und alle logen waren besezt. das liebste aber war mir, daß seine Mayestätt der kayser auch zugegen war, und wie vergnügt er war, und was für lauten beyfall er mir gab...«.

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  • Kultur21. April 2021

    Carax-Film »Annette« eröffnet Filmfestival in Cannes

    von dpa/ZLV

    Das englischsprachige Musical »Annette« von Leos Carax eröffnet die diesjährigen Internationalen Filmfestspiele von Cannes. Das kündigte der künstlerische Leiter des Festivals, Thierry Frémaux, im Radiosender France Inter an. Der in der US-amerikanischen Westküstenmetropole Los Angeles spielende Film mit Marion Cotillard, Adam Driver und Simon Helberg werde auch im Wettbewerb laufen. Es ist Carax’ sechster Langfilm. Zugleich wurde die Absicht bekräftigt, daß das Festival im Juli an der Côte d’Azur stattfinden soll.

    Über Carax, der vor neun Jahren in Cannes mit »Holy Motors« im Wettbewerb vertreten war, sagte Freymoux, dieser zeichne sich durch seine »visionäre und rätselhafte« Bildsprache aus. Der französische Regisseur, der bereits 1984 in Cannes den Prix de la jeunesse für »Boy Meets Girl« bekam, wurde 1991 mit »Les Amants du Pont-Neuf« auch international bekannt.

    Bis Ende Mai soll feststehen, welche weiteren Filme um die Goldene Palme konkurrieren. Nach der coronabedingten Absage des traditionsreichen Festivals 2020 wird in diesem Jahr der US-amerikanische Regisseur und Oscar-Preisträger Spike Lee die Jury leiten. Die Filmfestspiele sollen vom 6. bis zum 17. Juli stattfinden.

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