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    « Le livre des secrets »

    Le manuscrit écrit à Tolède, conservé à Florence et publié à Doha

    Le livre des secrets est un traité de mécanique d’une cinquantaine de pages présentant une trentaine d’inventions dont on peut citer : l’« histoire de l’amour et des méchantes vipères » ; « l’aveugle et le chien », « la bataille », « horloge avec 24 portes et deux lions », « horloge solaire avec clepsydre »… Chaque invention consiste en un automate, un mécanisme permettant de mouvoir des engins et même des allégories. Ces machines exploitant les principes de la mécanique des fluides sont dues à un ingénieur andalou Ahmed (ou Mohamed) Ibn Khalaf al-Muradi du XIème siècle qui rédigea ce traité. Or ce n’est qu’en 1975 que l’ouvrage de Muradi a été découvert en Italie. Ayant certainement été acheté par un amateur éclairé, il a fini dans les réserves de Biblioteca Medicea Laurenzianna de Florence.

    C’est donc un de ces livres qui ont cheminé et qui, par les échos qu’ils entretiennent entre les diverses civilisations et par les liens qu’ils tissent entre les hommes, disent que la culture est une. C’est un livre qui rappelle des ouvrages postérieurs comme ceux de Léonard de Vinci ou Villard de Honnecourt, magister latomus, dont le Carnet est conservé à la BNP.

    Chaque invention du Livre des secrets est agrémentée de croquis ce qui a permis de reconstituer ces machines. Les croquis sont d’une grande précision et esthétiquement, le manuscrit est beau malgré les sévices du temps. Peut-être même que les outrages du temps l’ont ennobli.

    Cet ouvrage n’est certainement pas le premier du genre dans la culture arabe. Al Jazri, Ibn Moussa, Ibn Marouf avaient précédé al-Muradi et ont même été traduits en Europe dès les années 1920 en Allemagne grâce à Wiedmann et Hawser et, bien plus tard en Angleterre grâce à Donald Hill qui fut sans doute le premier à faire allusion au manuscrit de Florence.

    Il s’agit d’un manuscrit rédigé en 1266 à Tolède, c’est-à-dire sous le règne d’Alphonse X de Castille dit le sage ou le savant. La cour d’Alphonse X comportait de nombreux savants et traducteurs musulmans, juifs et chrétiens.

    Alphonse X (1221-1284), dont on se moquait en disant qu’il avait la tête dans les nuages, était un érudit et il s’était fait entourer de juristes, d’astronomes, d’historien qui traduisaient ou écrivaient. Parmi les ouvrages qui nous sont parvenus de cette époque citons El Libro di ajedrez, dados e tablas (le livre des échecs, dès et tables) ou encore Calila e Dimna, une traduction en castillan de Kalila Wa Dimna d’Ibn Al Moqafii ouvrage qui lui-même est une traduction libre du Panchatantra, le recueil de fables indiennes.

    Le manuscrit qui nous est parvenu est émaillé de fautes de langue et d’erreurs dans la reproduction des planches et des illustrations parfois attribuées à des machines qui n’y correspondent pas. S’agit-il de l’œuvre d’un scribe néophyte ou d’un traducteur ne maîtrisant pas la langue arabe ? Difficile de trancher.

    Mais j’avoue que ce n’est pas le côté technique, ni le côté scientifique qui m’ont interpellé dans cet ouvrage. J’aimerais lire ce livre comme une illustration de la machine narrative, comme la représentation concrète du désir de raconter des pans de vie. J’aime la formule qui se trouve en tête de chaque chapitre : « Nous voudrions faire une structure ». Ici, chaque mot se laisse gloser autrement : « vouloir » est synonyme d’« aimer », aspirer à. Quant au verbe « faire » il est tout à la fois son équivalent grec « poiein » et « travailler à » par sa « structure » ; j’essaie de rendre compte du mot « chakl » désignant littéralement « forme ». Ainsi donc, Al Muradi aura donné à voir des instants de vie, des romans portant sur presque rien comme en rêvait Flaubert. Le tout suggérant que c’est à l’allégorie (à la vue) que se destine l’esprit.

    Ibn Khalaf al-Muradi : The Book of Secrets. ISBN : 978-88-6048-013-2 (coffret comportant un CD, un volume en anglais et deux volumes en arabe).

    Jalel El Gharbi

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    De retour du Qatar

    Géographiquement le Qatar est condamné à être inventif. Il est serti entre deux pays immenses, l’Arabie Saoudite et l’Iran, dont il n’est séparé que par le Golfe. Pas plus de 11 000 km2 pour moins de 400 000 habitants. Des réserves de pétrole et surtout de Gaz qui, à elles seules, pourraient assurer la prospérité du pays pour les deux siècles à venir. Mais le Qatar ne se contente pas de la manne venant du sous-sol. Le pays n’a pas le choix. Il doit exceller.

    De son passé de pêcheur de perles, le Qatari semble avoir gardé un goût pour la richesse, pour le luxe. Mais qu’on ne s’y trompe pas, le luxe ici n’est ni ostentation ni étalage. Il est un autre nom du défi. Le premier défi du Qatar, c’est le climat. Tout est climatisé. A l’hôtel, une américaine fait une scène parce qu’elle grelotte de froid. Les grandes surfaces vous transportent ailleurs qu’il s’agisse du très fréquenté City Center avec ses gratte-ciels flambants neufs ou de l’étonnant Villaggio. Dans ce dernier centre commercial, les grandes marques européennes affichent leurs meilleures vitrines. Ici, on a refait le ciel, en prenant soin d’y dessiner quelques nuages, on a creusé des canaux où voguent des gondoles. Je crois que la prouesse réside surtout dans le fait qu’à aucun moment on n’a l’impression que c’est du kitch. On a le même sentiment à la Perle, une cité huppée.

    A Doha, on aime gagner des terres sur la mer. Ces polders donnent une impression de fraîcheur et de bien-être venant sans doute de cette jonction entre terre et mer. C’est ce que l’on ressent à la Corniche et surtout à l’entrée de l’imposant musée des arts islamiques dessiné par l’architecte Leoh Ming Pei, auteur de la Pyramide du Louvre. Le musée est une belle synthèse moderne de l’art musulman. Quelques oiseaux locaux voltigent. Je cherche les noms : traquet, bulbul.

    A l’intérieur, j’admire la collection de manuscrits persans, les tapisseries, les premières céramiques arabo-musulmanes, des manuscrits dont une page du fameux Coran bleu de Kairouan. Ce que je vois ici est comme une justification du goût qatari pour le luxe. Je reviens sur de nombreux objets dont quelques uns ayant appartenu à l’empereur moghol Shâh Jahân : un portrait de lui, une amulette en jaspe qui était censée apaiser le cœur éprouvé du Shâh après la disparition de sa bien-aimée Mumtaz Mahâl et une épée richement ornée. Le musée renferme une série de peintures, d’illustrations et de sculptures qui prouvent que l’art musulman est aussi un art figuratif. Ailleurs, c’est une page illustrée d’un manuscrit de Nizami qui retient mon attention, ou encore cette peinture représentant Saint Gérôme par le grand peintre moghol Farroukh Bek, où l’on voit l’influence de Dürer.

    J’affectionne ces oeuvres qui disent que l’ailleurs est une des déclinaisons de l’ici. Mais mon plus grand bonheur, je vais le trouver dans la boutique du musée, où je tombe sur un coffret comprenant un fac-similé du Livre des mystères, oeuvre de l’ingénieur andalou Ahmed (ou Mohamed) Ibn Khalaf Al Mouradi (XIème siècle). Il s’agit d’un manuscrit qui date de 1266, copié à Tolède et qui n’a été retrouvé que dans les années 1970 à la Biblioteca Medicea Laurenziana de Florence. L’ouvrage en question a été publié grâce à l’appui personnel de Sa Majesté Sheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani et Son Altesse Sheikha Mozah Bint Nasser Al-Missned, tous deux infiniment épris de culture. Le Qatar réussit à convertir l’argent en richesse culturelle.
    Le Qatar c’est aussi une chaîne de télévision : Al Jazeera. C’est sans doute la chaîne la plus influente dans le monde arabe, la plus professionnelle mais aussi la plus controversée. Très vite, la chaîne de Doha s’est imposée comme la première source d’information rivalisant avec les BBC ou CNN et laissant loin derrière toutes les chaînes arabes. Un bémol tout de même : dans la médiocrité et la nullité du paysage médiatique arabe, Al Jazeera n’a pas beaucoup de mérite à s’imposer. Un jour, je reviendrai sur cette question. Mais je me garderai bien d’oublier que j’y ai vu de très belles émissions comme le dernier entretien donné par le dramaturge syrien Sadallah Ouanous, la restauration du Mihrab de la mosquée Al Aqsa, autant d’émissions qui me semblent d’une haute facture culturelle.

    Je visite les locaux de la chaîne ; c’est sans doute de tout Doha l’endroit qui m’impressionne le moins. Pourtant je suis dans les locaux de la chaîne qui a su s’ériger en contre pouvoir dans les pays arabes entraînant souvent des incidents diplomatiques avec la majorité de ces pays. Politiquement, cette chaîne est moins neutre qu’il n’y paraît, ses sympathies islamistes me semblent évidentes. Pourtant nous sommes dans le pays le plus ouvert de la région. Il n’y a qu’à considérer le statut de la femme qui connaît des avancées fulgurantes par rapport aux autres pays de la région. Elles sont ministres ou conseillères municipales et les prestigieux hôpitaux Hamad sont dirigés par une femme.

    Je sors vite d’Al Jazeera, je préfère être ailleurs, au Souk Waqif, par exemple. C’est un ensemble architectural reconstruit à l’authentique, respectant les normes antiques. Ce souk est candidat au prestigieux prix Agha Khan d’architecture. Que de restaurants, que de cafés, que de boutiques où l’on trouve de tout. Je flâne du côté des épices et des douceurs de l’Orient. Les Qataries sont voilées – les étrangères sont libres de s’habiller comme elles veulent – mais leur yeux disent toute leur beauté. Elles aiment faire le shopping, marcher le long de la Corniche qui fait plus de 7 kms ou alors errer dans la cité culturelle Ktara où se déroulent de nombreuses festivités culturelles. On peut admirer ici un amphithéâtre tout en marbre, d’une beauté impressionnante.

    Je suis en compagnie de l’écrivain soudanais Emir Tagelsir et nous choisissons de voir une exposition de peintres soudanais illustrant les oeuvres du grand romancier Tayeb Salah. Doha, capitale culturelle du monde arabe pour 2010, ne semble pas prête à céder sa place pour les années qui viennent. Pays accueillant et ouvert, le Qatar voit affluer vers lui des compétences du monde entier, pas seulement du monde arabe. Une main d’œuvre venue de partout contribue à l’essor du pays. A l’hôtel, tenu par un Allemand, les garçons sont népalais, égyptiens ; le chef cuisinier est syrien et le personnel thaïlandais ou pakistanais. Ici, la foule est toujours bigarrée. Ce matin, il y avait au hall de l’hôtel des pèlerins, des Italiens, un Suisse qui me fait penser à Nicolas Bouvier et d’autres voyageurs « dont les désirs ont la forme des nues ». A propos de nues, quelques gouttes de pluie sont tombées. On se félicite par SMS et on y voit sans doute les prémices d’une prospérité qui profitera à tous ceux qui vivent à l’ombre de Doha. (Doha en arabe signifie grand arbre).

    Jalel El Gharbi

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    Représentations de « l’Autre », rebelles, métiers du cinéma… : livres

    Les auteurs de l’ouvrage Le cinéma par ceux qui le font, publié chez Nouveau Monde Editions (www.nouveau-monde.net) sont allés à la rencontre des professionnels du cinéma, afin de profiter de leur expérience, de coller au plus près de la réalité de leur quotidien. Ils ont rencontré 58 professionnels au cours de 43 différents entretiens portant sur 30 métiers. Grâce à l’ouvrage Le cinéma par ceux qui le font d’Yves Alion (journaliste, rédacteur en chef de « L’Avant Scène Cinéma »…) et Gérard Camy (professeur et historien du cinéma) nous avons la chance de découvrir les faces cachées et souvent secrètes du cinéma. Nous découvrons les métiers du cinéma, grâce aux entretiens qu’ont eu les auteurs du livre, avec de nombreux professionnels : réalisateurs, scénaristes, producteurs, directeurs de production, storyboardeurs, décorateurs, costumiers, premiers assistants, directeurs de la photo, ingénieurs du son, superviseurs des effets spéciaux, responsables des effets numériques, directeurs de casting, agents artistiques, acteurs, cascadeurs, habilleuses, maîtres d’armes, régisseurs, machinistes, maquilleurs, scriptes, monteurs, musiciens, monteurs son, mixeurs, distributeurs, organisateurs de festivals, traducteurs, adaptateurs, attachées de presse, critique, exploitant, projectionniste. Un ouvrage fascinant de 606 pages, encyclopédique et très complet.

    Le livre de Pascal Ory Du fascisme, publié dans la collection « Tempus, l’Histoire en Poche » des Editions Perrin et Tempus (www.editions-perrin.fr) est né de l’insatisfaction de l’auteur devant les nombreux ouvrages sur le fascisme – soit partiels, soit à la lecture ardue pour le simple lecteur curieux d’en savoir plus sur ce sujet. Pascal Ory, professeur à la Sorbonne (Paris I) a conçu son livre comme une série de douze leçons sur le fascisme : définition, genèse, milieu, pouvoir, dictature, dirigisme, propagande, totalité, génocide, internationale, empire et destin. Il répond à des questions simples, donc redoutables, telle que : qu’est-ce que le fascisme ? D’où vient-il ? Pourquoi eut-il tant de succès ? Les réponses de l’auteur sont synthétiques mais fondées sur l’analyse critique d’une abondante bibliographie.

    Nouveautés chez « Tempus, l’histoire en poche » : La France perd la mémoire de Jean-Pierre Rioux ; 11 novembre 1942, l’invasion de la zone libre d’Eddy Florentin ; Le 18 brumaire de Thierry Lentz ; Louis XVI, tome I. 1754 – 1786 de Jean-Christian Petitfils ; Louis XVI, tome II. 1786 - 1793 de Jean-Christian Petitfils ; Histoire de la cuisine et de la gastronomie françaises de Patrick Rambourg ; Les Noirs américains, des champs de coton à la Maison Blanche de Nicole Bacharan ; Que sont les grands hommes devenus ? de Jacques Julliard ; La Cour de Versailles aux XVIIème et XVIIIème siècle de Jacques Levron ; Simon de Montfort de Michel Roquebert ; Histoire des instituteurs et des professeurs de Béatrice Compagnon et Anne Thévenin ; La Moisson des Dieux, la grande aventure de l’égyptologie ; La Terre est plate de Thomas Friedman ; La Société d’indifférence d’Alain-Gérard Slama ; Gaston Fébus, le prince et le diable de Claudine Pailhès.

    Le numéro 5 de « Double Jeu », publié sous la direction de Chantal Meer-Plantureux et de Geneviève Sellier aux Presses Universitaires de Caen (Maison de la Recherche en Sciences Humaines – www.unicaen.fr/puc / www.lcdpu.fr), sous le titre Représentations de l’Autre au théâtre et au cinéma étudie avec beaucoup de finesse, d’humanisme et de connaissances sociales et anthropologiques, la figure de l’Autre, dans sa représentation théâtrale et cinématographique au XIXème et au XXème siècle. La figure de l’Autre, c’est celle qui suscite à la fois un sentiment de domination et de rejet : domination sociale (l’ouvrier, le prolétaire, l’exclu, l’homosexuel, le difforme, le noir), domination politique (l’étranger, le juif ou le colonisé), domination sexuelle (la femme). C’est bien notre doit de nous interroger sur la façon dont la représentation de l’Autre a lieu sur scène et sur l’écran, mais aussi dans l’iconographie (peintures, dessins, caricatures). Une représentation qui prend en charge ou met en crise les discours politiques, idéologiques et culturels. Chez le même Editeur : Histoire de la lutte et du catch en France de Frédéric Loyer ; Notes, notations et carnets de voyage, textes réunis par Marie-Paule Berranger ; Anthropologie de l’écriture et pédagogie Freinet de Pierre Clanché ; La déclaration universelle des Droits de l’Homme, 60 ans après, collectif.

    Baptisés rebelles en 1941, les Rabelados de l’île de Santiago constituent un symbole unique de résistance au colonisateur portugais dans l’histoire du Cap-Vert. Françoise Ascher, auteur du livre Les Rabelados au Cap-Vert, l’histoire d’une révolte, publié aux Editions de l’Harmattan (www.editions-harmattan.fr) a cherché les racines de ce mouvement en retraçant toute l’histoire du premier pays créole du monde moderne
    Nouvelles publications chez le même Editeur : La résolution des conflits frontaliers en Afrique d’Abakar Tollimi ; Les stratégies de lutte contre la pauvreté en Afrique subsaharienne de Jebril Ould Mahmoud ; Le Mont Cameroun, mythes et réalités d’Evelyne Ngono a Ribama ; Enfants de migrants Lao, transmission et réinterprétation culturelles de Marie-Hélène Rigaud ; Pour une réhabilitation de l’habitat créole à Cayenne, aspects sociologiques de Monique Richter.

    Michel Schroeder

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    Au fil des richesses culturelles et humaines : Beaux Livres

    Allons faire un petit tour du côté des Editions Guy Binsfeld (www.editionsguybinsfeld.lu), Editeur dont le catalogue regorge de Beaux Livres, d’ouvrages inoubliables sur le plan de la qualité iconographique. Le splendide ouvrage Prag – gestern und heute, Prague – yesterday and today, Prague – hier et aujourd’hui est une co-édition entre les Editions Guy Binsfeld et l’Editeur de République Tchèque Vydalo Nakladatelstvi Olympia situé à Prague. Prague est une ville qui rayonne de par le monde par ses richesses culturelles. Prague est une ville monument, une ville d’Histoire, de rencontres, de balades, de musique, de musées, de richesses architecturales. Cet ouvrage ravira tous ceux et celles qui aiment Prague. Chez le même Editeur, une panoplie de Beaux Livres, tous mieux réussis les uns que les autres. Die Mühlen des Müllerthals de Carole Dieschbourg, illustré par des photos de Christof Weber. Cette publication nous permet de découvrir l’important patrimoine culturel et humain, représenté par les nombreux moulins du Müllerthal. Ce livre existe également en langue française. A l’occasion du centenaire de la ville de Dudelange a été publié chez Guy Binsfeld, le monumental ouvrage Centenaire Diddeleng. Le portrait d’une ville, le portrait de ceux et celles qui y habitent, de ses élans culturels, de ses richesses connues et moins connues. Une réussite. Le talentueux photographe Christof Weber est à l’origine du très bel ouvrage découvrir/discover/entdecken Luxembourg. Il s’agit d’un voyage photographique, avec commentaires, de notre merveilleux pays.

    Elu meilleur pâtissier du monde à 31 ans, Christophe Michalak a fait ses classes chez Fauchon et Ladurée. « Les madeleines comme les aimaient Marcel, le mi-cuit à tomber par terre, le riz au lait comme à Copacabana, le Mont Blanc vertigineux, le millefeuille à la vanille givrée, la crème brûlée au thé de jasmin, les îles flottantes de nos rêves… ». Christophe Michalak nous invite à redécouvrir, en y ajoutant sa petite note d’excellence et d’humour, de grands délices qui sont autant de classiques. Les desserts qui me font craquer de Christophe Michalak a été publié aux Editions Plon. (www.plon.fr).

    Dans la collection « Grands Albums », La Bibliothèque des Arts (www.bibliotheque-des-arts.com) vient de publier le magnifique album Paris, photos de Jacques Bravo et textes de François Pédron. Un nouveau Paris naît sous nos yeux éblouis. Témoins attentifs des changements qui modifient continuellement le profil de la capitale, les auteurs captent ces effets de mue, au fur et à mesure et les fixent. Mais le Paris de toujours est bien là, vivant lui aussi, éternel. On sent la magie de cette ville s’exercer toujours plus sur Jacques Bravo et François Pédron, Parisiens jamais blasés. Ils nous font partager cette magie en nous emmenant dans leurs promenades sans fin à travers la Lutèce d’hier et d’aujourd’hui. Chez le même Editeur : Gérard de Paléizieux, aquarelles de Ed De Heer (100 illustrations en couleur) ; Montres cultes, les classiques intemporels de Michael Balfour (350 illustrations en couleur) ; Lyon de Georges Noblet, photographe et Erick Saillet, auteur (150 illustrations en couleur) ; Les plus beaux villages d’Alsace de Bernard Naegelen (250 illustrations en couleur).
    Le Parc National des Cévennes est riche d’un patrimoine architectural exceptionnellement préservé. Modelée par l’homme qui a dû s’adapter au climat, au relief, aux matériaux et à ses propres nécessités, cette architecture se fond dans les paysages âpres et somptueux des Cévennes. Résultat d’un long travail de recherche, de réflexion et d’observation de spécialistes (architectes, artisans, spécialistes de la restauration du patrimoine…), Maisons des Cévennes, architecture vernaculaire au cœur du Parc National, publié par les Editions du Rouergue (www.lerouergue. com), est un ouvrage de référence. La première partie de ce livre met en évidence l’entremêlement du bâti et de son environnement. Riche d’éléments historiques et culturels, elle permet de comprendre l’évolution de ce bâti et propose une analyse descriptive des différents secteurs géographiques. La deuxième partie du livre, très illustrée et plus technique, détaille les différentes parties des bâtiments, murs, façades, toitures et aborde les systèmes constructifs et leurs logiques. Autres découvertes chez le même Editeur : En pays de Gascogne d’Isabelle Souriment et Matthew Weinreb ; Art pariétal, grottes ornées de Quercy de Michel Lorblanchet ; L’Art des jardins en Chine de Laurent Colson et Iris L. Sullivan ; Poivres de Gérard Vives et John Bentham.

    Il est admis que la peinture chinoise avant le XXème siècle a atteint des sommets dans la représentation du paysage. Et s’engager dans ce genre de peinture de tout son cœur ou en dilettante, est une expérience vraiment fascinante. Au cour de sa longue histoire, la peinture chinoise a vécu de nombreuses évolutions, à la fois techniques et théoriques et elle est aujourd’hui tout à fait mûre. Oskar Editions (www.oskareditions.com) vient de publier spécialement un livre pour le public occidental attiré par la peinture chinoise : La peinture chinoise, la peinture des paysages, une méthode facile qui vous guide pas à pas de Li Dongxu. Cette publication permet de se lancer dans cette discipline artistique fabuleuse. Dans la collection « Dessin & Peinture », chez le même Editeur : L’aquarelle facile ; L’aquarelle facile, peindre les arbres ; L’aquarelle facile, peindre les fleurs ; L’aquarelle facile, peindre le ciel et la mer ; L’aquarelle facile, au fil de l’eau.

    De tout temps, le marché a été au cœur des échanges culturels, commerciaux et humains. Ce lieu fascinant que l’on retrouve partout dans le monde et qui fourmille de marchandises et d’acheteurs pittoresques, de couleurs et d’odeurs, donne l’occasion de découvrir l’authenticité d’un pays et de sa culture. À travers 280 photos, l’ouvrage Explorer les marchés du monde de Gérard Klein, publié aux Editions Michel Lafon (www.michel-lafon.com), nous emmène à la rencontre de ces endroits parfois ancestraux. Ponctué d’informations sur les produits traditionnels que l’on peut y trouver, il nous transporte des marchés aux chameaux d’Afrique du Nord, à ceux flottant d’Asie, des marchés aux fleurs d’Europe aux nocturnes indiens, et nous fait rêver devant les étals bigarrés qui s’installent sur les places de villes et des villages, d’un bout à l’autre de la planète. Acteur de cinéma et de télévision, Gérard Klein a incarné le célèbre « Instit » que personne n’a oublié, mais il est surtout un voyageur invétéré qui a toujours aimé partager ses périples et ses rencontres. Chez Michel Lafon, nous avons découvert dans la collection « Beaux Livres » : Le métronome illustré de Lorant Deutsch ; Les 200 ans de Peugeot de Jean-Pierre Foucault ; Cosmé kit savons de Michèle Nicoué-Paschoud ; Les tricots de CoCo d’Anna Gavalda ; L’almanach des régions de Jean-Pierre Pernaut ; L’Almanach des grosses têtes de Philippe Bouvard ; San-Antonio, Frédéric Dard mon père de Josephine Dard ; Raids et Rallyes, les défis sportifs de Citroën de Sébastien Loeb ; Laissez la nature entrer dans votre jardin de Noé Conservation ; Johnny Hallyday, le livre officiel, 50 ans de photographies de Daniel Angeli ; Les trésors de Michael Jackson de Jason King.

    Pour Degas, la sculpture n’était pas liée à des préoccupations littéraires ou psychologiques. Par son caractère d’exigence, elle n’était qu’un moyen de progresser dans la peinture : « pour arriver à une exactitude si parfaite qu’elle donne la sensation de la vie, déclarait-il à Thiébault-Sisson, il faut recourir aux trois dimensions, parce que l’à-peu-près n’y est pas de mise ». Edgar Degas ne montra pas ses sculptures, à l’exception de son bronze « La petite danseuse de quatorze ans », promise à la cinquième exposition impressionniste, mais exposée seulement à la sixième en 1881. Degas refusa au marchand Vollar de les faire couler en bronze, cette « matière qui est pour l’éternité » et qui lui aurait interdit le « plaisir de recommencer ». Après la mort de Degas, ses héritiers confièrent au sculpteur A. Bartholomé et au fondeur A.A. Hébrard le soin d’une édition posthume. Depuis 1930, le musée d’Orsay conserve l’une des 22 séries de ces bronzes originaux. Elle sera présentée en exclusivité au « Musée La Piscine-musée d’art et d’industrie André Diligent » de Roubaix, du 8 octobre au16 janvier 2011, en association avec des tableaux, dessins, pastels et gravures évoquant les grands thèmes chers à l’artiste : le nu, la danse et le cheval. Le merveilleux ouvrage Degas sculpteur de Catherine Chevillot, Anne Pingeot et Edoudart Papet, conservateurs, a été publié aux Editions Gallimard (www.gallimard.fr / www.folio-lesite.fr /www.decouvertes-gallimard.fr / www. gallimard-jeunesse.fr /). Chez le même Editeur : L’Académie Française au fil des lettres, de 1635 à nos jours de Thierry Bodin et Philippe de Flers ; André Gide, un album de famille de Jean-Pierre Prévost ; Mario Vargas Llosa, la liberté et la vie, ouvrage collectif ; Intérieurs chinois de Robert van der Hilst ; Rome, la fin de l’art antique de Ranuccio Bianchi Bandinelli. Chez Découvertes Gallimard Découvertes (www.decouvertes-gallimard.fr) : Gérôme, de la peinture à l’image de Laurence des Cars ; Versailles et les sciences de Catherine Arminjon ; Histoire de la photographie de Quentin Bajac ; Jean Genet, portrait d’un marginal exemplaire d’Arnaud Malgorn. Chez Gallimard Jeunesse : (www.gallimard-jeunesse.fr) : Chansons de France pour les petits, livre-cd ; Le monde des dragons de S.A. Caldwell ; L’énigme de la Momie, collectif ; Comprendre la guerre, construire la paix de Florence Thinard.

    Les Editions Saint-Paul (www.editions.lu ) viennent de publier dans la collection « Art Saint-Paul » un ouvrage somptueux qui nous invite de découvrir l’univers pictural d’une des artistes luxembourgeoises les plus intéressantes de sa génération : Dany Prum. Les œuvres présentées s’échelonnent de 1986 à 2009 et fascinent par leur richesse et leur profondeur. La liste complète des expositions particulières et collectives figurant dans la publication témoigne de la renommée internationale de Dany Prum. La chaine de télévision franco-allemande « ARTE » lui a consacré un reportage. Bernard Ceysson écrit dans sa préface que Dany Prum a déserté les voies balisées par les conventions de l’art contemporain, celles de la vidéo et de la photo, pour s’engager dans les chemins malaisés, tortueux et incertains de la peinture. Elle condense et cristallise un ensemble de traits physiques et de manifestations expressives des sentiments et des mouvements de l’âme. Un DVD accompagne la publication. Pour information, le même Editeur a publié récemment Journal de Paris, présentant la palette des recherches picturales effectuées par l’artiste Jean-Marie Biwer depuis une trentaine d’années.

    Qui n’a jamais rêver de visiter un plateau de tournage, d’assister aux répétitions, aux prises de vue, d’observer comment le réalisateur, le producteur, les techniciens et les acteurs donnent vie à un film, bref d’entrer dans les coulisses du cinéma ? Le livre Le cinéma par ceux qui le font d’Yves Alion et Gérard Camy, publié chez Nouveau Monde Editions (www.nouveau-monde.net), nous fait découvrir, en compagnie des plus grands professionnels, chaque métier du cinéma. Il permet de comprendre qui fait quoi et quelles sont les qualités nécessaires pour accéder à tel ou tel métier. Du producteur à l’exploitant, une vingtaine de métiers, connus ou méconnus, sont ainsi expliqués à travers autant d’entretiens avec des stars connues du grand public et des stars de la profession qui jouent un rôle essentiel dans la réussite du film. Chez le même Editeur : La mafia à Hollywood de Tim Adler ; Images, une histoire mondiale de Laurent Gervereau ; Dictionnaire du roman populaire francophone de Daniel Compère.

    Michel Schroeder

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    Passion Musique(s)

    Moonlight in the Desert, Afroamérica (Cuba), Roger & Roger, Rudi Schubert

    Belles et poétiques envolées que celles d’Enzo Guitti et complices. J’ai découvert avec beaucoup de plaisir le Cd Peace will be de « Moonlight in the Desert » (www.moonlightinthede­sert.com/myspace.com/ moonlightinthedesert/twitter. com/ mintdesert et Facebook), fruit d’une extraordinaire amitié, focalisée sur la création musicale, entre Vincenzo Guitti (chant et guitares), Pascal Dever (guitares), Dan Kramp (basse), Bob Mersch (claviers) et Eric Stein (batterie). Enzo Guitti, né en Italie en 1978, a tenu à l’âge de 10 ans, pour la première fois, une guitare en main. Il a joué un arpège en Do majeur et Madame Guitti mère, bien vite, s’est empressée d’inscrire le bambini au cours de guitare… Âgé de 14 ans, Enzo écrit sa première chanson : Un attimo puo essere eterno (Un instant peut être éternel). Il n’en fallut pas plus pour procurer au jeune homme une passion pour la musique qui, depuis ne l’a jamais quitté. L’aventure musicale italienne prit fin le jour où Enzo Guitti pris la décision d’immigrer, à la recherche d’un pays qui pourrait lui offrir du travail et lui permettre de poursuivre ses expériences musicales. Ce fut le Luxembourg.

    Enzo Guitti m’a expliqué que « Moonlight in the Desert » est un projet qui a commencé à germer en lui depuis bien des années. Des mésaventures personnelles ont été à l’origine de l’inspiration nécessaire pour écrire les textes et la musique des chansons du Cd. Enzo nous livre ses émotions, avec énormément de profondeur, tout comme ses opinions sur le monde actuel.

    Dans sa lettre d’accompagnement à l’envoi du Cd Peace will be, Enzo Guiti m’a écrit : « Je vous envoie avec beaucoup d’émotion ce Cd, fruit de mon identité musicale, dont la musique et les paroles vous transporteront entre amour et prise de conscience ».

    Je vous invite à bien vite découvrir cette nouvelle perle de la production musicale de notre pays.

    « Moonlight in the Desert », un nom qui risque fortement de faire date. A découvrir.

    De la première envolée musicale d’Enzo Guitti et de « Moonlight in the Desert », je vous propose un voyage dans un univers musical teinté d’exotisme, de mélancolie, de poésie et de rythmes, avec le groupe « Afroamérica » et leur Cd Cuba, chants et rythmes afrocubains, ( CD - 959 ) publié par « VDE – Gallo Disques – Records » (www.vdegallo.ch Tél : 0041213121154 Fax : 0041213121134) et « Les Archives Internationales de Musique Populaire Musée d’ethnographie C.P. 191 CH – 1211 Genève 8 – Suisse. Nombreuses sont les racines ethniques, sociales et culturelles du peuple cubain. Elles sont le florilège exceptionnel de la musique de l’île. Dans la musique cubaine, on retrouve bien-sûr des influences autochtones, mais aussi africaines, espagnoles, italiennes, françaises et chinoises, contribuant à ce que les essences musicales de l’île soient d’une richesse et d’une diversité exceptionnelles. Les racines africaines sont indubitablement les plus fortes, car les Cubains d’origine africaine sont les plus nombreux. Le Cd Cuba, chants et rythmes afrocubains, est divisé en 4 parties : « Musique populaire » ; « Chants et rythmes yoruba » ; « Chants et rythmes bantous » ; « Chants et rythmes arara ». Il s’agit d’un voyage au sein du creuset afro-hispanique des quartiers de La Havane et de Matanzas, avec la découverte ou le redécouverte de l’univers magique des vieux chants et des rythmes venus d’Afrique.

    Le groupe « Afroamérica », d’une sensibilité artistique exceptionnelle, est composé des artistes suivants : Justo Pelladito, directeur, percussions et voix ; Xiomara Larrinaga, chanteuse soliste ; Mercedes Lay Bravo, Marisela Trujillo et Florinda Sabido, percussions et voix. Justo Pelladito, directeur artistique, est l’un des fondateurs du Conjunto Folklorico Nacional, il a été professeur de folklore et de percussions cubaines à l’Institut des Arts de la Havane.

    A peine le laser de votre chaîne stéréo aura-t-il cheminé quelques minutes sur le Cd Morgenröte que vous serez conquis par les envolées musicales, teintées de jazz et de rock, mais aussi de réminiscences classiques, capables de vous emporter dans un univers sonore inspiré et réussi. J’ai écouté et réécouté ce Cd à plusieurs reprises, me laissant entraîner sur un fleuve de mots d’une poésie belle et profonde. Le pianiste et chansonnier « Rudi Schubert », que nous avons eu le grand plaisir de présenter déjà à plusieurs reprises dans les pages de notre journal, se cache derrière le pseudonyme « Roger & Roger ».

    « Roger & Roger », un duo ou couple artistique de feu et d’étincelles, une alchimie extraordinaire, née aux confins de voluptés, de révoltes aussi, de sensualités certainement. « Roger & Roger », un Rudi Schubert nouveau, en duo avec son épouse, la talentueuse violoniste Marguerite Dumont.
    De balades en chansons abruptes, de chansons abruptes en éclats musicaux, le voyage, mélange subtil entre temporel et intemporel, auquel l’écoute du Cd Morgenröte (en français : Aurore) vous invite, en vaut largement la peine.

    Les textes sont omniprésents, tant leurs choses dites et à dire sont essentielles, la musique parfois s’efface, ou plutôt renforce les mots, des mots qui sont poèmes. Des poèmes forts, des textes majeurs.

    Deux chansons empruntent des textes à Rainer Maria Rilke, Der Panther (la panthère) et à Frank Wedekind, der Tantenmörder (l’assassin).

    Les textes des treize autres chansons sont dus à l’imagination illimitée de Rudi Schubert : 1. Morgenröte ; 2. Der sagenhafte Traum ; 3. Sehnsucht ; 4. Lass mich zu dir ; 5. Ins Leben hinein ; 6. Elegie ; 7. Stille ; 8. Lichtung ; 9. Liebe will mehr ; 10. Der Tantenmörder ; 11. Die Presse ; 12. Das Versprechen der Politiker ; 13. Metropolis ; 14. Der Panther ; 15. Bleib.
    Morgenröte, un Cd décidémment reflet de l’âme humaine, reflet de mal-être, de recherches de bonheur(s) aussi.

    Quelques mots sur Rudi Schubert : il est titulaire d’une maîtrise en philosophie. Il est chargé de direction à l’école fondamentale de Bascharage depuis 18 années. Il soutient des enfants en difficultés d’apprentissage et s’occupe de l’intégration d’enfants issus de l’immigration. Le travail créatif et artistique de Rudi Schubert est orienté vers plusieurs disciplines musicales : des pièces instrumentales pour piano, des chansons en langue allemande, des improvisations musicales sur des textes également improvisés, des histoires pour enfants illustrées par de la musique improvisée.

    Au début l’artiste a écrit ses histoires musicales pour ses deux enfants. Puis il a créé des histoires musicales dans le cadre de l’émission « Krappschass & Co » pour les ondes de la Radio Socioculturelle, 100,7 (info@100komma7.lu). L’auteur réalise des histoires-concerts dans le cadre « Musicroissants » des Jeunesses Musicales. Rudi Schubert effectue des animations dans des écoles primaires à travers tout le pays.

    Son nouveau Cd à destination des enfants vient d’être publié sous le titre : Musekalesch Geschichten, Roboter James. Il contient les histoires suivantes : 1. D’Geschicht vum Kicheroboter James ; 2. D’Geschicht vun engem Genie ; 3. D’Geschicht vum Eisbier Lammy ; 4. Lidd vum Lammy ». Ce CD comprend également 12 variations sur « Ah ! vous dirai-je maman » de Wolfgang Amadeus Mozart. Ont contribué à ce magnifique CD : Lisa de Luliis, Vicky Klein, Rachel Portzen, Sarah Schmitz, Geena Tenconi, Pascale Junker. Rudi Schubert 133, avenue de Luxembourg L- 4940 Bascharage. Tel : 691-70.69.83 et 50.41.25. e-mail : schurudi@pt.lu. C’est également à cette adresse qu’il est possible de contacter l’artiste si vous souhaitez qu’il anime une classe, un après-midi récréatif, une soirée…

    Vous trouverez le Cd « Afroamérica » chez Classicmania.lu 15, avenue de la Faïencerie L- 1510 Luxembourg Tél : 26.20.11.48. (music@classicmania.lu / www.classicmania.lu), le Cd de « Moonlight in the Desert », les Cd de « Roger & Roger » et les Cd’s de « Rudi Schubert » au CD-Buttek Beim Palais 16, rue du Marché-aux-Herbes L- 1728 Luxembourg. Tél : 47.39.57.

    Veuillez noter que les Cd’s de « Roger & Roger » et les Cd’s de « Rudi Schubert » sont disponibles dans un grand nombre de magasins et de librairies du Luxembourg.

    Michel Schroeder

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  • Kultur

    Jusqu’au 28 novembre à Oberkorn

    Expo : »Ciel, Mon Art«

    Les cimaises de l’Espace H2O dans la rue Rattem à Oberkorn accueillent à nouveau, dans la continuité logique de sa programmation, une exposition de grande envergure. La deuxième exposition pour l’année 2010 est intitulée »Ciel, mon art« et est lieu jusqu’au 28 novembre tous les jours de 15 à 19 heures.

    Des œuvres de Joseph Probst, Emile Kirscht, Maggy Stein, Jean-Pierre Georg, Manfred Freitag, Patricia Lippert, Claude Goutin et Fernand Bertemes sont présentés. L’exposition présente cette fois-ci des artistes qui se sont détachés peu à peu de la manière abstraite pour retrouver le chemin de la représentation figurative du monde qui nous entoure.

    Formes organiques, figures humaines, paysages industriels ; tant de sujets interprétés de différentes manières par des artistes.

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